Djibouti se penche sur la résilience contre la sécheresse

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Le ministère de l’agriculture, de l’eau, de la pêche, de l’élevage, chargé des ressources halieutiques assisté par la FAO et de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad) a organisé un atelier de validation du rapport national sur la résilience contre la sécheresse sous la présidence du coordinateur national du programme régional de résilience au changement climatique, Ibrahim Elmi Mohamed.

Les échanges qui ont réunis les responsables de différents ministères sectoriels concernés par la problématique de la résilience contre la sécheresse ont tourné autour de la validation de ce rapport qui sera soumis aux autorités compétentes. Le but visé par les participants est de parvenir à la résilience des populations vulnérables aux effets de la sécheresse. Ainsi, le rapport national sur la résilience contre la sécheresse vise l’environnement et les ressources naturelles, l’accès aux marchés de commerce et aux services financiers, la gestion des risques et des catastrophes pour atteindre son objectif. Le programme régional de résilience contre la sécheresse étant aligné sur les politiques et les initiatives nationales existantes. Et plusieurs secteurs sont pris en compte dans ce programme avec des impacts significatifs sur le problème de développement rural en République de Djibouti.

De manière générale, ces politiques évoluent dans le même espace et partagent un lien étroit. Ces stratégies n’occultent pas aussi la corrélation entre  le développement des ressources naturelles, et les conditions naturelles et démographiques. Elles ne passent pas sous silence l’impact de l’accès aux services sociaux de base sur les conditions de vie des populations. Elles favorisent la création de richesse, l’amélioration de la qualité du transport ou de la communication qui ont une incidence sur le niveau du commerce et la situation socioéconomique des populations. De telles priorités seront au cœur de la nouvelle politique du gouvernement djiboutien durant les années à venir. Laquelle est présentée dans plusieurs documents de référence,  dont celui de la stratégie de planification prospective intitulée  « Djibouti Vision 2035 » et son cadre d’opérationnalisation dénommé « Stratégie de croissance accélérée et de promotion de l’emploi » ou SCAPE en remplacement de l’Initiative nationale de développement social (Inds) sur la période allant de 2008 à 2012.

Les deux stratégies englobent tous les axes d’interventions prioritaires du Document de programme-pays (Dpp) et ont pour objectif de réduire la pauvreté et d’améliorer la résilience des groupes vulnérables. Dans cette optique, près de 109 projets ont été mis en œuvre en 2017 grâce au soutien financier d’une vingtaine de bailleurs de fonds à l’échelle régionale.

Moctar FICOU / VivAfrik

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