L’UICN s’engage à financer de nouveaux projets au Sénégal

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La Directrice générale de l’Union internationale pour la conservation de la nature et des ressources naturelles (Uicn) a affiché son intention d’accompagner le Sénégal dans le financement de nouveaux projets au cours des prochaines années pour un coût global estimé entre 10 à 12 millions de dollars.

C’est ce qu’a affirmé vendredi 2 mars 2018 à Dakar Inger Andersen, lors d’une conférence de presse lors de sa visite au Sénégal dans le cadre des 70 ans de son organisme. Elle a en outre précisé que la liste des nouveaux projets sera dévoilée au mois de juillet de l’année. Arrivée à Dakar, dans la capitale sénégalaise depuis le 28 février dernier, a toutefois précisé que le développement des zones humides et côtières occupera une place essentielle dans ces nouveaux projets.

Création d’une réserve de biosphère transfrontalière reconnue par l’Unesco

Se prononçant sur sa mission à Dakar, la Directrice générale de l’Union internationale pour la conservation de la nature et des ressources naturelles a affirmé qu’elle entre dans le cadre de la finalisation de ces nouveaux projets de l’Uicn au Sénégal, avant d’informer avoir rencontré plusieurs autorités dont le président de l’Assemblée nationale, le ministre de l’Environnement, la Primature… Inger Andersen s’est félicité des résultats satisfaisants engendrés par les projets de l’Uicn au Sénégal notamment dans les domaines de l’aménagement et restauration des aires protégées, la gestion des ressources en eau et des zones humides, la gestion et conservation des ressources marines et côtières, l’adaptation aux changements climatiques et politiques et la gouvernance environnementale.

Pour sa part, le chef de programme Uicn Sénégal, Racine Kane a fait état de plusieurs projets réalisés durant les 32 ans de présence de son organisme au Sénégal. Poursuivant son propos, il a ainsi cité entre autres, la restauration des parcs nationaux du Djoudj qui ont conduit les autorités sénégalaises et mauritaniennes à proposer la création d’une réserve de biosphère transfrontalière, reconnue par l’Unesco depuis juin 2005 ; la restauration de la réserve d’avifaune du Ndiael en collaboration avec les autorités sénégalaises, la mise en place d’un réseau des parlementaires et des élus locaux pour la protection de l’environnement pour ne citer que ces actions.

Moctar FICOU / VivAfrik

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