L’OMVS pour une maîtrise des eaux du fleuve de l’ordre de 45%

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L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs) capitalise diverses réalisations parmi lesquelles un ouvrage de maîtrise des eaux du fleuve avec un niveau de l’ordre de 45%, a déclaré son Haut-commissaire, Hamed Diane Senega.

« La seule maîtrise réelle que l’on a sur le fleuve en termes de régulation, est le barrage de Manantali, qui sert à stocker de l’eau pour la navigation, l’irrigation, la production hydroélectrique, une composante essentielle » a déclaré Hamed Diane Senega, Haut-commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs).

Qui ajoute que sa structure capitalise diverses réalisations parmi lesquelles un ouvrage de maîtrise des eaux du fleuve avec un niveau de l’ordre de 45%.

Senega se prononçait jeudi 12 avril 2018 à Dakar à la fin des travaux de la 6ème session des Initiatives pour l’avenir des grands fleuves (Iagf) qui s’est déroulée du 9 au 13 avril dernier dans la capitale sénégalaise. A l’issue de cette rencontre, un accord cadre a été signé entre la société d’exploitation des aménagements de Manantali et Félou (Semaf) et la compagnie nationale de Rhône (Cnr).

Le Haut-commissaire de l’Omvs a en outre jugé opportun, par rapport à la variabilité climatique, de « renforcer le plan d’eau avec l’apport des eaux de la Faléma donc, une deuxième régulation à travers la maîtrise des eaux de cet affluent, qui va permettre d’atteindre 75% environ d’amélioration de la maîtrise de l’eau ».

D’après lui, « il faut élever le plan d’eau pour la navigation car, elle est uniquement saisonnière alors que, ce que nous recherchons, est une navigation pour toute l’année ».

« Cela ne peut être possible qu’en creusant le chenal navigable mais cela sera renforcé par le niveau d’eau que Gourbassi (ouvrage à construire au Mali) va permettre » a laissé entendre Hamed Diane Senega.

Qui ajoute que « nous sommes dans une nouvelle configuration qui est permise aujourd’hui par plusieurs facteurs dont le plus important est la volonté politique des chefs d’Etat qui veulent que cette organisation soit à hauteur de mission par rapport à la demande de développement du bassin ».

D’autre part, il a souligné que « l’Iagf est une découverte importante car, l’ensemble des expériences que capitalise cette organisation, nous ont apporté une somme d’expériences ».

Moctar FICOU / VivAfrik

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