L’agriculture moderne et de la qualité de l’air

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Sayouba Traoré, le chroniqueur de Radio France internationale (Rfi) a, dans sa chronique agriculture et pêche,  passé au peigne fin ce qu’il est essentiel de retenir dans cette affaire tient en deux ou trois données. Premièrement, l’agriculture pollue l’air que nous respirons. Deuxièmement, l’agriculture est à son tour négativement impactée par cette pollution de l’air. Dans le même temps, se nourrir est un impératif pour tout être vivant. Donc, au final, il faut produire plus et mieux, donc augmenter d’autant les dégâts.

Il y a en France, un dispositif national pour la surveillance de cette qualité de l’air. C’est ATMO France, qui regroupe les Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (Aasqa). Ce dispositif national emploie plus de 550 experts, c’est-à-dire des ingénieurs, des techniciens, des informaticiens, des chargés de communication. Leur mission principale consiste à surveiller, prévoir, informer et réaliser des études sur la qualité de l’air ambiant.

Plus largement, les différents dispositifs nationaux visent à étudier la situation, et déterminer ce qu’il convient de faire, de sorte à ne pas reproduire ailleurs dans le monde les erreurs qui ont été faites dans les pays développés. Cela, c’est l’idéal. Toutefois, l’homme change moins vite que ses propres inventions.

Moctar FICOU / VivAfrik

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