Les journaux s’intéressent à l’agriculture, l’élevage et la pêche en Afrique

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Soutenir les activités agricoles, d’élevage et de pêche en Afrique afin d’améliorer les conditions de vie de la population et renforcer les compétences des autorités locales est l’un des sujets phares évoqué par la presse en ligne.

Dans sa chronique agriculture et pêche sur « La digue anti-sel du village de Djilor au Sénégal », rfi.fr a mis en exergue les « activités économiques (qui) sont dominées par l’agriculture, l’élevage et la pêche » à Djilor. Selon le journal, la population s’adonne à l’agriculture du mil, de l’arachide et du riz. Par contre, l’élevage est très peu pratiqué dans cette localité. Il se trouve que ce village de 2 000 habitants répartis en 225 ménages se situe sur la route entre Passy et Foundiougne, à l’est d’un bras de mer. Cette position géographique est un atout pour le tourisme et un problème pour l’agriculture.

Dans un article intitulé « Burkina Faso : ALEPA ou l’excellence dans la transformation du maïs », agribusinesstv.info parle pour sa part, des prouesses d’Euloge Tapsoba dans la transformation du « maïs en différents produits ». Si l’on se fie à notre source, Euloge a fondé sa société, ALEPA, en 2007 alors qu’il était encore étudiant. « Au début, il achetait et vendait le maïs. Mais plus tard, il s’est rendu compte qu’il perdait une opportunité en ne transformant pas le maïs. La transformation ajouterait de la valeur au produit et créerait également plus d’emplois, ce qui est son objectif. Il s’est donc lancé dans la transformation du maïs et cela a bien marché. Mais il n’arrivait pas répondre à la demande du marché. Grâce au soutien du projet danois, PCESA, il a pu agrandir son entreprise et augmenter sa capacité de production ».

« Monastir s’attaque à la lutte contre la pêche illégale du thon rouge », titre le site d’information. Et le quotidien de préciser qu’« un plan de lutte contre la pêche anarchique du thon rouge est en cours de préparation au gouvernorat de Monastir, où une commission a été créée en ce sens. La décision a été annoncée lors d’une séance de travail tenue vendredi 10 mai au siège du gouvernorat. L’accent a été mis, durant cette réunion, sur la nécessité de contrôler les circuits de distribution du thon rouge afin de préserver les ressources halieutiques ».

« Il s’agit également de sensibiliser les pêcheurs professionnels qui détiennent des autorisations de pêche, et qui sont au nombre de 23 dans la région, de l’importance du respect dans le cadre du respect de la réglementation tunisienne et des accords internationaux en la matière. La période de pêche du thon rouge est fixée du 26 mai au 01 juillet, selon la Commission internationale pour la conservation des thonidés », ajoute nos confrères.

De son côté, agencemicroprojets.org fait état d’une « création d’une ferme avicole au Burkina Faso ». Le quotidien renseigne que « Wake up Café accompagne le retour au Burkina Faso d’Ismaël Zongo, porteur d’un projet de création de ferme avicole. Grâce à ce projet de ferme avicole « Poulpâla », dans son pays natal, Ismaël souhaite contribuer à l’essor économique de sa région et de sa communauté. La ferme avicole « Poulpâla » sera installée dans la région de Komki-Ipala, à 35km de la capitale Ouagadougou, où la demande en volailles est très forte et l’offre trop insuffisante ».   

Moctar FICOU / VivAfrik

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