Plus de 600 nouveaux sites miniers pourraient être découverts au Cameroun

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Le Cameroun s’achemine vers la hausse des sites miniers. C’est ce qu’a assuré le ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique. En effet, Fuh Calistus Gentry, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Mines a profité d’une rencontre avec la presse tenue le 24 juin 2019 pour révéler que le nombre de nouveaux sites miniers pourraient atteindre 600 voire plus, d’ici à la tenue de la troisième conférence internationale des mines et exhibition du Cameroun (CIMEC) qui se tiendra du 02 au 04 septembre prochains.    

Ces nouveaux sites vont contribuer à consolider le pouvoir économique du Cameroun passant de 40 à 60% en termes d’exploration de son potentiel minier d’après les chiffres officiels. Ces chiffres révèlent qu’après un travail collaboratif entre la banque mondiale et le ministère en charge des Mines, effectué durant cinq ans pour un coût de 60 millions de dollars, soit 34,8 milliards de Fcfa, ce sont 300 minerais qui ont récemment été découverts dans sept régions du pays, que sont, le Nord-Ouest, l’Ouest, le Nord, l’Extrême-Nord, le Centre, l’Adamaoua et l’Est.        

La 3ème édition de la CIMEC permettra aux autorités Camerounaises de présenter au public « les résultats des travaux de levés géophysiques aéroportés effectués par le Programme de renforcement des capacités dans le secteur minier (PRECASEM) ». En d’autres termes, les organisateurs vont présenter de manière plus explicite, le potentiel du Cameroun en termes de ressources minières, les résultats du terrain qui pourront certainement intéresser les investisseurs du secteur minier.

A la suite des deux premières éditions, le constat est « qu’au-delà des 40% du territoire déjà exploré, notre pays dispose d’un potentiel très riche et varié, qui concentre dans son sous-sol à travers ses dix régions, une grande diversité de richesses minières et minérales quantitatives et qualitatives », a indiqué Gabriel Dodo Ndoke, ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (Minmidt).                      

« Le gouvernement sous les très hautes directives du Chef de l’Etat, a pensé à la mise en place d’une politique destinée à faire de ce potentiel, de véritables opportunités. Au rang des mesures prises, l’adoption d’un code minier plus attractif pour les potentiels investisseurs du secteur depuis décembre 2016, la mise en place d’un comité chargé d’assurer l’encadrement des artisans miniers, du PRECASEM et de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), pour ne citer que ceux-là, a conclu le ministre.

Moctar FICOU / VivAfrik             

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