Les pays africains de plus en plus dans la transition énergétique

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General Electric veut être un acteur important dans la transition énergétique de la Tunisie

Parce que GE possède une panoplie de technologies de production conventionnelle et renouvelable de nouvelle génération, elle peut prétendre être la mieux placée à l’international pour résoudre les problématiques se rapportant à la question énergétique. « Nos études sur le potentiel tunisien en matière d’énergie renouvelable montrent que la vitesse du vent en Tunisie favorise le développement de nouvelles énergies dont le fer de lance est l’éolien. Les éoliennes que nous avons-nous-mêmes fabriquées peuvent atteindre les 5 mégawatts. Nous sommes aujourd’hui le leader des énergies renouvelables et nous couvrons nombre de domaines où nous créons de la valeur et en tête l’éolien et l’hydro», a tenu à préciser, lors d’une récente conférence de presse à Tunis, Mohammed S., président et directeur général de GRID solutions Moyen-Orient, Afrique du Nord et Turquie de GE Energies renouvelables. Rappelons à ce propos que GE a acquis en 2002 les éoliennes d’ENRON aujourd’hui meilleures au monde et figurant parmi les produits les plus fiables sur les marchés internationaux. La Tunisie représente un marché important pour GE surtout depuis l’annonce faite par les autorités d’augmenter ses capacités de production en énergies renouvelables à 3 500 MW d’ici 2030, a noté le journal webmanagercenter.com.

Selon ce média, les différentes solutions énergétiques auxquelles recourt un pays comme la Tunisie pour satisfaire ses besoins pèsent sur la gestion des réseaux électriques parce que la force du vent pour l’éolien ou le débit de l’eau pour l’énergie hydroélectrique sont flottants, d’où la mise en place par GE d’un software qui permet une simulation automatique régulatrice des débits pour pouvoir déterminer au fur et à mesure les fluctuations et y remédier. Ceci entre dans le cadre des solutions offertes par la multinationale américaine pour gérer au mieux le mix énergétique et l’administration intelligente des ressources provenant des différentes énergies.

Accélérer la transition énergétique et écologique territoriale !

Une convention de partenariat a été signée, ce 3 juillet 2019, par AMORCE et la Banque des Territoires, à l’occasion des premières Rencontres des collectivités pour la rénovation énergétique, organisées par AMORCE avec le soutien de la Banque des Territoires. A travers cette convention, AMORCE, qui accompagne les territoires dans leurs politiques de transition écologique, et la Banque des Territoires, qui apporte des solutions globales (financement, investissement, services financiers, ingénierie amont, opérateur), ont décidé de mettre en commun leurs savoir-faire et compétences complémentaires pour mieux soutenir les collectivités dans leur transition énergétique et écologique.

Leur collaboration porte notamment sur :

-) la mise en place de groupes de travail et séminaires thématiques,

 -) l’organisation de ces premières Rencontres pour la rénovation énergétique « comment diviser par deux la facture énergétique des bâtiments dans les territoires »,

-) la réalisation de publications à destination des élus à l’heure de la transition écologique, ces guides pouvant être des outils précieux pour transmettre l’expertise à tous les territoires, dont les territoires isolés de faible taille ou connaissant des conditions économiques locales complexes.

Cette convention s’inscrit pleinement dans le cadre de l’action de la Banque des Territoires au bénéfice de territoires plus durables. L’une de ses missions réside dans la sensibilisation, la mobilisation et l’accompagnement des collectivités vers une réduction des émissions de gaz à effet de serre à échelle locale et nationale et une meilleure gestion des ressources, dans un souci d’intérêt général et d’impact fort sur le long terme. Ce nouveau partenariat, entre deux animateurs d’écosystèmes territoriaux, s’étendra progressivement aux divers domaines d’intervention des territoires dans la transition écologique (eau, énergie et gestion des déchets), lit-on àmediaterre.org.

Une nouvelle technologie Oled pour des écrans moins gourmands en énergie

Des chercheurs britanniques ont trouvé un moyen de maintenir la luminosité d’un écran même en pleine lumière sans pourtant rogner sur l’énergie nécessaire. Pour cela, ils ont réussi à modifier les composants chimiques à l’intérieur même des diodes Oled. Les fabricants de smartphones se livrent actuellement à une concurrence sur la taille des écrans, toujours plus grands. Ceci a un impact négatif sur l’autonomie, en augmentant considérablement la consommation électrique. Des chercheurs de l’université britannique Imperial College London ont développé un nouveau type d’écran Oled qui pourrait augmenter la luminosité des appareils tout en réduisant leur consommation. Les pixels des écrans sont éclairés par de petites Oled, ou diodes électroluminescentes organiques. Afin que l’écran soit lisible au soleil, les constructeurs le couvrent avec un filtre pour réduire les reflets. Cependant, ce filtre bloque également la moitié de la lumière produite par l’écran, obligeant l’appareil à utiliser plus d’énergie pour augmenter la luminosité, indique futura-sciences.com.

Moctar FICOU / VivAfrik

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