La KOICA injecte 2,5 millions de dollars pour améliorer l’assainissement à Madagascar

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L’hygiène au niveau des services d’assainissement est cruciale pour la santé publique. Dans le cas de Madagascar, il y a des personnes qui ont accès à des installations améliorées (toilettes ou de latrines, eau potable, …) mais nombreuses sont encore les personnes qui n’en disposent toujours pas. Or que l’Assemblée générale des Nations Unies avait déjà reconnu le droit à l’eau potable et à l’assainissement comme un droit de l’homme. En effet, le taux de décès par diarrhée, causé par les mauvaises conditions d’assainissement est en hausse à Madagascar, surtout dans les côtes de la Grande Iles. Force est de savoir que la défécation à l’air libre entretient le cercle vicieux de la maladie et de la pauvreté. Les pays comme Madagascar où cette pratique est la plus répandue atteignent aussi les niveaux les plus élevés pour ce qui est de la mortalité des enfants de moins de 5 ans, de la malnutrition et de la pauvreté. Madagascar devrait alors agir vite. Afin d’appuyer l’assainissement au niveau communautaire dans les régions Vatovavy Fitovinany et Atsimo Atsinanana, un programme de deux ans d’un montant de 2,5 millions de dollars de l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) vient d’être signé entre l’UNICEF et l’Ambassade de la République de Corée à Madagascar. 380.000 personnes vont alors bénéficier de l’amélioration de leur état de santé et de leur survie à travers l’accès aux services d’hygiène et assainissement, lit-on dans le site d’information afriquepanorama.com.

« L’assainissement, le maillon faible des soit disant infrastructures de Macky Sall », dénonce Mamadou Lamine Diallo

« Les infrastructures de Macky Sall sèment le désordre et la désolation dès qu’il pleut parce que l’assainissement dans les projets est négligé. La raison c’est que les dépenses relevant de l’assainissement sont captées par la corruption des autorités. Résultat pas d’assainissement et  les populations des villes pataugent  dans les eaux de pluies et les eaux usées. La corruption du régime est responsable des inondations. La gouvernance  économique de Macky Sall peut se ramener à deux volets. D’abord la construction anarchique d’infrastructures fondée sur une rationalité politicienne dans le but d’hypnotiser les populations d’une part et d’autre part distribuer des revenus aux femmes et aux jeunes pour constituer une clientèle par les bourses familiales et la DER et neutraliser des leaders politiques et syndicaux pour acheter la paix sociale. Comme cette économie de prédation est incapable de générer suffisamment de recettes fiscales pour faire face aux dépenses, c’est la fuite en avant dans l’endettement. Le stock de la dette vraie avoisine 10 000 milliards de FCFA, si on y rajoute les garanties des offres spontanées et les arriérés intérieurs. Pour faire face à cela, l’ajustement structurel est inévitable », relaye ferloo.com.

Cameroun : un concours d’hygiène et de salubrité est lancé pour nettoyer Yaoundé

En prélude à la célébration de la journée mondiale de l’habitat qui se tiendra le 7 octobre 2019, le ministère camerounais de l’Habitat et du Développement urbain a lancé un concours d’hygiène et de salubrité. L’initiative baptisée « Yaoundé ville propre » va primer les trois quartiers les plus propres de la capitale du Cameroun. Faire de Yaoundé une ville propre est le défi que s’est donné le ministère camerounais de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu). L’opération « Yaoundé ville propre » a été lancée le 28 août 2019, par la ministre Célestine Ketcha Courtès. La cérémonie organisée dans la capitale du Cameroun a réuni les maires des sept communes que compte la ville ainsi que les partenaires de l’initiative. Le concours a pour objectif d’accentuer la mobilisation des acteurs afin de lutter contre l’insalubrité de la ville. Les critères de sélection des lauréats portent sur la gestion des déchets liquides et solides, l’organisation citoyenne, l’entretien des espaces verts, ainsi que la lutte contre les encombrements permanents et temporaires le long des routes. Les trois premiers recevront chacun une enveloppe d’une valeur respective de 2,5 millions, 1,5 million et 1 million de francs CFA, soit respectivement, 3 900, 2 300 et 1 500 euros. La compétition permettra de primer simultanément la commune la plus propre et les trois quartiers les plus propres de la ville. Pour accompagner les collectivités, du matériel d’hygiène et de salubrité a été remis aux différents responsables par la même occasion, afin de leur rendre la tâche moins complexe sur le terrain. Célestine Ketcha Courtès tente ainsi de mettre en œuvre une stratégie qu’elle a déjà implémentée avec succès dans la commune de Bangangté, quand elle y était maire il y a quelques années. Le succès de l’initiative a permis à la ville de se doter d’un nouveau nom : « la ville onusienne », indique, afrik21.africa.

Moctar FICOU / VivAfrik                                    

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