Promotion du numérique en Afrique : l’OIF et Smart Africa signent un accord de coopération

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L’organisation internationale de la Francophonie  (OIF) a signé le vendredi 10 janvier 2020 un accord de coopération avec Smart Africa, l’initiative politique pour la promotion du numérique en Afrique. L’accord de coopération va permettre de traiter, de façon plus concertée, les problématiques liées au développement du numérique en Afrique, avec notamment, le développement de la connectivité, des infrastructures ; la formation au numérique pour les institutions publiques ; la jeunesse. Il s’agit aussi de renforcer la capacité d’innovation en Afrique francophone, avec pour idée de promouvoir l’économie numérique. Les deux institutions vont donc travailler durant quatre ans pour la promotion du numérique en Afrique, selon les termes de l’accord. Il a été signé entre l’administratrice de l’OIF, Catherine Cano et Lacina Kone, Directeur général de Smart Africa. La signature s’est déroulée en présence de la Secrétaire Générale de l’OIF, Louise Mushikiwabo. Elle a aussi présidé la première réunion du groupe de travail de la francophonie sur le numérique. Une manière de réaffirmer son engagement à faire du numérique un levier de développement du continent. Et pour cause, Mme Mushikiwabo croit dur comme fer que le numérique portera durablement le développement de l’Afrique francophone et de la langue française. L’ensemble de ces initiatives vont permettre de mener des actions concertées et faire du lobbying pour promouvoir le numérique en Afrique, renseigne journaluniversitaire.com.

Dame Diop, ministre Sénégalais de la Formation professionnelle : « L’auto-emploi doit être la panacée pour régler la lancinante question de l’emploi des jeunes »

Le ministre en charge de la Formation professionnelle semble trouver une solution à la lancinante question de l’emploi des jeunes. Interpellé par la presse sur le sujet au sortir du Forum sur l’emploi des jeunes qu’il a présidé à Tambacounda, Dame Diop a soutenu que «l’emploi salarié est quelque chose de très important certes». Mais, martèle le ministre, «l’auto-emploi demeure la panacée pour régler la question de l’emploi des jeunes. Et c’est la raison pour laquelle l’Etat mettra le focus sur les métiers du secteur primaire pour permettre aux jeunes d’acquérir non seulement des connaissances, mais aussi et surtout de pouvoir disposer de qualifications pour des emplois décents et durables». Déjà, relève-t-il, «près de 2,5 millions de terres cultivables existent à Tambacounda, selon le rapport de l’Agence régionale de développement (Ard). Maintenant que l’Etat a décidé de financer sur fonds propres à hauteur de 5 milliards, c’est déjà parti pour un début de solution à la question de l’emploi des jeunes». Et cela permettra à terme, d’après M. Diop, « d’enrôler 25 mille jeunes dans le pays. Dans les centres et autres structures de formation professionnelle, instructions leur seront données pour que l’accent soit mis et sur les compétences professionnelles et sur celles entrepreneuriales. Pour qu’à l’issue des années de formation, ils puissent voler de leurs propres ailes parce qu’ayant reçu tous les bagages nécessaires à cet effet. Déjà à Tambacounda, beaucoup de potentialités s’offrent aux jeunes. C’est la raison d’ailleurs pour laquelle le président de la République a ordonné la reprise des travaux du lycée qui étaient à l’arrêt depuis plus de 10 ans et qui est aujourd’hui effective », lit-on dans les colonnes du journal lequotidien.sn.

Côte d’Ivoire-AIP/ Les candidates au concours des meilleurs projets féminins en faveur de l’environnement connues

Les candidates au concours des meilleurs projets féminins en faveur de l’Environnement et du Développement durable, au nombre de 14, ont été présentées, vendredi, à la presse au cours d’une cérémonie au Port autonome d’Abidjan. Ces 14 candidates auront à présenter leurs projets portant sur les actions en faveur de l’environnement et développement durable auprès des communautés rurales et péri-urbaines, lors d’une soirée dénommée « Africa green lady day » ou encore « la Nuit du développement durable », qui se tiendra le 15 février à Abidjan à l’initiative de First Compagny. Le but du concours est de faire appel aux projets féminins dans les domaines de l’environnement et du développement durable, de sensibiliser les femmes sur la question du développement durable, de mobiliser les ressources pour le financement des projets et enfin de contribuer à l’autonomisation des femmes africaines, a expliqué le président de First Compagny, Moni N’guessan. Ce concours se déroulera également au Togo, au Burkina-Faso, en Guinée Conakry, au Sénégal et au Gabon. La lauréate recevra un financement pour la réalisation de son projet. Durant un an, elle aura entre autres pour missions d’impulser les actions en faveur de l’environnement et développement durable, de mener des actions sociales communautaires rurales et péri-urbaines. « Africa green lady day », est inspiré de la vision de la Norvégienne Gro Harlem Brundtland, qui fut la première femme à publier en 1987 « le rapport Brundtland » sur le développement durable avec pour fondement l’action des femmes, indique faapa.info.

Moctar FICOU / VivAfrik                           

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