Innovation agricole : 50 000 euros seront octroyés aux porteurs d’idées par une agence allemande

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A travers son Fonds d’Innovation Agricole, la GIZ, une agence allemande pour la coopération internationale, cherche à attribuer jusqu’à 50 000 € à trois lauréats porteurs d’idées agricoles innovantes. Plus précisément, la GIZ cherche à soutenir les personnes disposant des innovations qui visent à rendre le secteur agricole et alimentaire plus efficace et durable. Ainsi, il peut s’agir, par exemple, d’un nouveau type d’abatteuse, d’une nouvelle conception de processus ou d’une nouvelle façon de coopérer les uns avec les autres – qui doivent tous convenir aux pays partenaires de la GIZ. Le concours s’ouvre aux startups et petites entreprises des pays partenaires participants de la GIZ en Afrique et en Asie du Sud-Est. Ainsi, en Afrique, ces pays sont: Maroc, Algérie, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Tchad, Égypte, Côte d’Ivoire; Ghana, Guinée, Kenya, Lesotho, Libéria, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritanie; Mozambique, Namibie, Niger, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Afrique du Sud, Tanzanie, Togo, Tunisie, Ouganda, Zimbabwe, Zambie. La date limite pour les candidatures est le 31 Mars 2020. Par ailleurs, chaque participant peut postuler pour l’une des catégories suivantes : Mécanisation ; numérisation et énergies renouvelables. Dès lors, les trois gagnants de chaque catégorie recevront un package de soutien. Ce dernier s’adaptera individuellement à leur innovation pour une valeur totale pouvant atteindre 50.000 €. Le package des gagnants de la deuxième place vaut jusqu’à 20.000 €. Également, pour la troisième place, la récompense peut aller jusqu’à 10.000 €. Par la suite, l’agence décidera avec les lauréats de ce qui est nécessaire pour développer l’innovation dans les délais requis renseigne agrimaroc.ma.

L’instant mode : Wrangler présente une innovation inédite pour un denim plus responsable

L’iconique marque de denim Wrangler s’engage pour la journée de l’eau, le dimanche 22 mars. Comment ? En bouleversant les codes de l’industrie du textile afin de sensibiliser sur la préservation de notre environnement. Si notre esprit est en grande partie occupé par la lutte contre la propagation du virus Covid-19, les marques n’oublient pas de s’engager pour la sauvegarde de l’environnement. Même si les mentalités évoluent, l’industrie de la mode n’est pourtant pas très bonne élève dans le domaine. Surconsommation d’eau, produits chimiques et utilisation de fourrure… Autant de mauvaises habitudes qui participent à la mauvaise écolo-réputation du textile. Mais tout cela commence à changer, notamment grâce aux initiatives de marques comme Wrangler. La légende du jean a eu la brillante idée de créer une innovation pour la teinte de ses pantalons et vestes. Baptisée « Indigood », cette technologie révolutionne la teinte de denim. En effet, ici pas besoin d’une seule goutte d’eau puisqu’on utilise de la mousse. La teinte à base de mousse change fondamentalement la manière d’appliquer l’indigo sur la fibre lors de la conception du denim. Ainsi ce sont 23 millions de baignoires d’eau qui sont économisées. Un changement plus que nécessaire à l’heure actuelle, relaye elle.fr.

L’agence de l’innovation de Défense cherche des solutions innovantes contre l’épidémie de Covid-19

Dans la « guerre » contre l’épidémie de Covid-19, la mise au point d’une « arme » pouvant éliminer le SARS-CoV-2 chez les personnes malades est évidemment essentielle. Directeur de l’Institut hospitalo-universitaire [IHU] Méditerranée Infection de Marseille et membre du conseil scientifique dédié au coronavirus, le professeur Didier Raoult a, avec ses équipes, réalisé des tests prometteurs reposant sur l’usage de l’hydroxychloroquine [un anti-paludique] associé à l’azithromycine, un antibiotique prescrit contre la pneumonie bactérienne. Des essais complémentaires sont en cours pour valider les résultats obtenus par l’équipe du professeur Raoult. Aux États-Unis, le président Trump a indiqué que le même type de traitement avait déjà été approuvé, estimant qu’il pouvait « changer la donne ». Cependant la Food and Drugs Admistration [FDA] a nuancé l’annonce de la Maison Blanche en expliquant qu’elle souhaitait mettre en place un « essai clinique étendu et pragmatique pour recueillir ces informations et répondre à toutes les questions qui se posent. » Cela étant, l’élaboration d’un remède efficace [voire, à plus long terme, d’un vaccin] contre un virus nouveau est une chose. Mais la lutte contre l’épidémie passe par d’autres mesures et solutions. Comme pour la guerre, des stratégies sont élaborées et mises en oeuvre. Avec, pour le moment, des fortunes diverses selon les pays. Cependant, et comme l’a d’ailleurs souligné le professeur Raoult, le cas sud-coréen est exemplaire dans la mesure où Séoul a apporté une « réponse technologique » à la progession de l’épidémie. Deuxième pays le plus touché après la Chine, la Corée du Sud connaît désormais un nombre extrêmement limité de nouveaux malades infectés par le SARS-CoV-2, ce qui est loin d’être le cas en Europe. Pour cela, comme le souligne le quotidien South Morning China Post [SMCP], la Corée du Sud « a été « proactive en fournissant à ses citoyens les informations nécessaires pour assurer leur sécurité, notamment en organisant des points de presse deux fois par jour et en envoyant des alertes d’urgence par téléphone portable aux personnes vivant ou travaillant dans les districts où de nouveaux cas ont été confirmés », note pour sa part, opex360.com.

Moctar FICOU / VivAfrik

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