La reforestation de l’Amazonie au centre de l’exposition « Amazônia » et l’Instituto Terra

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Mint, fournisseur français d’électricité verte et moins chère, est partenaire de l’exposition Amazônia, organisée par le photographe Sebastião Salgado et le musicien Jean-Michel Jarre à la Philarmonie de Paris. Une exposition immersive aux confins du poumon de la planète, pour sensibiliser les consciences aux enjeux de la biodiversité. En termes clairs, c’et visite en images de l’Amazonie que propose l’exposition « Amazônia ».

Le photographe brésilien a profité de cette tribune pour tirer la sonnette d’alarme sur les dangers auxquels est exposée l’Amazonie. Une forêt en voie de disparition, victime de la déforestation. Entre août 2019 et juillet 2020, elle a augmenté de 9,5 % par rapport aux 12 mois précédents, avec une surface déboisée équivalente à celle de la Jamaïque, et les feux de forêt ont aussi atteint des niveaux extrêmement préoccupants.

« Mon grand espoir, c’est qu’ensemble, on arrive à arrêter la destruction du biome amazonien, qu’on arrive à le protéger, à protéger ses communautés indiennes. On en a besoin, pas seulement pour les maintenir sur place, on en a besoin pour toute la planète. La grande distribution de l’humidité de la planète vient de l’Amazonie, à travers ses rivières volantes qui vont partout dans le monde garantir la distribution d’humidité de la planète », a expliqué Sebastião Salgado.

Nul doute que l’engagement de Mint pour la protection des forêts : avec 350 000 arbres plantés à travers le monde, Mint contribue au reboisement et pousse aujourd’hui plus loin son action. Dès lors, Mint s’est engagé également auprès de l’Institut Terra, fondé par le couple Salgado, qui promeut la reforestation au Brésil.

Quand j’ai fondé Mint il y a plus de 20 ans, notre objectif était de pouvoir dire dans quelques années, que Mint est une entreprise qui aura contribué à rendre le monde meilleur, un peu plus verte », a rappelé Kaled Zourray, Président-directeur général (PDG) de Mint.

Les 200 photos au noir et blanc de l’exposition magnifient l’Amazonie, ses montagnes, ses rivières et ses habitants. Au rythme de la musique de la réalisation du français Jean-Michel Jarre.

A ce propos, l’auteur-compositeur-interprète français laisse entendre que « c’était un défi intéressant parce qu’inhabituel. En fait, il y avait beaucoup de pièges par rapport à un travail comme celui-là, déjà de ne pas tomber dans la musique d’ambiance, de ne pas tomber non plus dans la world music ou dans quelque chose de trop ethnique, et en même temps d’arriver à rendre compte de quelque chose d’assez particulier de la forêt amazonienne, et des forêts en général de toute façon, c’est le fait que tous les sons d’une forêt sont des sons totalement indépendants les uns des autres ».

Ces clichés sont le fruit de sept années passées à voyager en Amazonie reste à savoir s’ils aideront à sauver cet écosystème considéré comme le poumon de l’humanité. 

Pendant sept ans, Sebastião Salgado a sillonné l’Amazonie brésilienne, photographiant la forêt, les fleuves, les montagnes, les peuples qui y vivent. « Il y a quelques centaines d’années seulement, nous vivions dans la forêt. Nous formons une partie de la nature, de l’espèce animale, de la biodiversité, et nous devons la protéger pour nous protéger nous-même », a relaté l’artiste. « La leçon que nous avons tirée de l’Amazonie s’applique donc à la planète entière », a-t-il conclué.

Moctar FICOU / VivAfrik

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