Accès universel à l’électricité au Sénégal : La SENELEC veut « s’affranchir de la tyrannie des énergies fossiles »

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Le Sénégal compte tourner le dos aux énergies fossiles. Pour se faire, la Société nationale d’électricité du Sénégal (SENELEC), dont la stratégie pour les 5 prochaines années s’articule autour de l’accès universel à l’électricité, entend, dans le même temps « s’affranchir de la tyrannie des énergies fossiles » et « surmonter la fracture énergétique qui impacte de manière disproportionnée les populations rurales ».

A ce propos, le directeur général de la SENELEC a laissé entendre : « dès lors, les sociétés d’électricité africaines que nous sommes comprennent la pleine mesure de leur mission, leur devoir et leur sacerdoce : résoudre le problème d’accès à l’électricité, ni plus ni moins et en cela, elles peuvent compter sur l’engagement et le soutien appuyé de nos autorités gouvernementales respectives ».

Pape Mademba Bitèye s’exprimait à Saly-Portudal (Mbour, ouest du Sénégal), où s’est lors de l’ouverte de la première réunion du comité scientifique du mandat 2020-2023 de l’Association des sociétés d’électricité d’Afrique (ASEA), dont il est le président par intérim.

S’agissant de la SENELEC, cet objectif « se traduit par l’inscription en priorité de l’accès universel à l’électricité à l’horizon 2025 », a-t-il dit, en allusion à la mission assignée aux sociétés africaines d’électricité.

« Toute notre stratégie pour les cinq prochaines années s’articule autour de cet objectif qui est plus que noble mais nécessaire », à savoir l’accès universel à l’électricité.

« Concrètement », il s’agit, à l’en croire, de faire de SENELEC une « entreprise de service public performante et innovante », orientée vers des énergies plus propres.

« Autrement dit, SENELEC est non seulement dans l’esprit du temps avec l’ambition mondialement partagée de s’affranchir de la tyrannie des énergies fossiles, mais également l’impératif de surmonter la fracture énergétique qui impacte de manière disproportionnée les populations rurales », a poursuivi Bitèye.

Moctar FICOU / VivAfrik

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