Lutte contre le changement climatique et la montée des eaux : l’AMS s’implique en perspective de la COP21

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La mer risque de noyer notre économie
Le changement climatique dans les côtes d’Afrique préoccupe les autorités en charge de cette question. Le Secrétaire général du  Ministère de la  Pêche et de   l’Economie maritime, Moustapha Ly, a fait savoir que le phénomène des changements climatiques constitue, de nos jours, «un des défis majeurs pour le développement socio-économique de nos Etats côtiers», avant d’ajouter que : «les ressources marines et côtières sont à la base d’une bonne partie des activités économique et sociale en Afrique».

Ainsi selon le site Actusen visité par Vivafrik  la Commission océanographique internationale (Coi), a piloté à Dakar, un atelier dans ce sens  avec la participation de 12  pays côtiers  et  insulaires d’Afrique. Les résolutions attendues de ces travaux vont permettre de mettre en place des stratégies de lutte contre ce phénomène du changement climatique au niveau marin.

Les lampadaires solaires ne souffriront  plus de maintenance

 Au Sénégal, l’Agence nationale pour les énergies renouvelables (ANER) et le Centre national de qualification professionnelle (CNQP) ont doté 24 techniciens des compétences nécessaires pour l’entretien et la maintenance des lampadaires solaires. Les récipiendaires de cette formation étaient issus de 12 communes des villes de Pikine et de Guédiawaye nous apprend  l’Agence Ecofin.

Le Sénégal économise mal son énergie selon Thiernois Alassane Sall, le ministre de l’énergie et du développement des énergies renouvelables. « C’est récurrent dans notre pays de voir des lampadaires qui éclairent en plein jour. Ce qui est inacceptable. » a t-il déploré

 Ainsi dans le cadre du Projet régional de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (Prodere), le pays a installé 1835 lampadaires solaires sur son territoire. Mais par faute de maintenance, ces installations peinent à être  utilisées de manière optimale.

Optimiser  les ressources car, la grande muraille, encore loin d’être verte.

En effet le  ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdoulaye Bibi Baldé, a reconnu que la Grande Muraille verte reste confrontée à un « problème de moyens’’, du fait des objectifs ambitieux que ce projet s’est fixé. « Nous sommes conscients que nous avons des problèmes de moyens vu l’ampleur des besoins et des objectifs qui sont ambitieux’’ ; a-t-il dit après le lancement de la campagne de reboisement de la Grande Muraille verte à Widou Thiengholy, dans le département de Linguère nous source l’APS. En effet la  Grande Muraille verte se fixe comme objectif de reboiser 13 millions d’arbres et le Sénégal n’est pas loin de cet objectif au vu de ce qu’il y a dans les pépinières rassure t-il. Avant d’ajouter que même si le pays est peu en avance, il demeure plus que  jamais nécessaire disposer plus de bénévolat au niveau du secteur de l’environnement pour aider le pays à restaurer sa biodiversité, à reboiser et à avoir plus d’arbres’’.

Pour sauver  la nature  les collectivités locales s’impliquent :

En perspective de la Cop21 Dakar va abriter un séminaire international sur les changements climatiques les 11, 12 et 13 septembre prochains. Un plaidoyer porté par l’AMS sera remis au Premier ministre, pour que les collectivités locales soient considérées comme des partenaires majeurs dans la lutte contre le changement climatique,  nous informe Seneweb.
Au moment où on aspire à parvenir à un accord universel sur le climat, les collectivités locales africaines (association internationale des maires francophones) et particulièrement sénégalaises  entendent pleinement jouer leur rôle dans ce grand débat international.

Ndéye Fatou NDIAYE / VivAfrik

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