Sommet de Paris / énergie renouvelables : l’Afrique hausse le ton!

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Perspective COP 21 : Quand les paysans de la RDC Congo s’organisent
La RDC appelée à défendre ses droits comme poumon vert mondial titre médiaterre, en effet, lors de la conférence nationale des paysans du Congo ce 20 octobre, ces derniers ont demandé au Gouvernement de revendiquer les droits de la RDC comme deuxième poumon vert mondial au sommet de Paris sur les changements climatiques.
Le président de la conférence, Matesulem Paluku, a fait savoir qu’il est temps pour son pays de se mettre en phase avec les changements en vulgarisant les méthodes ou les techniques nouvelles de lutte contre les changements climatiques. «Des techniques qui vont permettre aux producteurs agricoles de pouvoir atténuer les effets des changements climatiques ou, soit s’adapter aux effets des changements climatiques» à travers le strict respect de l’environnement a-t-il précisé nous apprend Médiaterre.

Négociations sur le climat à Bonn : l’Afrique du sud tape sur la table
S’exprimant au nom des 134 pays en voie de développement réunis au sein du groupe G77 pendant la séance d’ouverture des, l’Afrique du sud estime que le texte présenté début octobre par les deux coprésidents s’apparentait à « de l’apartheid » pour les pays en voie de développement. Ce groupe, qui compte des poids lourds comme la Chine et l’Inde, juge le texte trop favorable aux pays développés. Car nul part dans le texte il n’est prévu de mesures contraignantes pour les pays développés envers les pays en développement. Pire encore, la question de la sécurité alimentaire a disparu complètement du document présenté début octobre d’ou les sévères critique du groupe G77 nous rapporte Actuvert.

L’autonomie énergétique de l’Afrique pour bientôt
L’Afrique du Sud et la République démocratique du Congo (RDC) désirent accélérer la réalisation du projet Inga. Ils ont exhorté, ainsi, les deux ministères concernés de chacun des 2 pays « à accélérer le processus en vue d’exécuter ce projet panafricain.» affirme Raymond Tshibanda, le ministre congolais des Affaires étrangères. A sa finition, le projet Inga aura une capacité de 40 000 MW soit la capacité de 24 réacteurs nucléaires de 3ème génération.  De ce fait, L’énergie qu’elle produira sera exportée vers l’Afrique australe, l’Afrique de l’Ouest et peut-être, l’Afrique du Nord à en croire Agence ecofin.

Kenya : énergie renouvelable, 12,5% de la centrale éolienne du lac Turkana sera attribué à Google
Google acquerra 12,5% des actions de la centrale éolienne du lac Turkana. Elle achètera ces parts chez le constructeur danois Vesta Wind Systems à l’achèvement de la construction de l’infrastructure. D’un coût global de 700 millions $, le parc éolien sera, avec ses 310 MW de capacité, le plus grand d’Afrique. D’après Vivafrik, il fournira à sa finition, 15% de la production kényane d’énergie et permettra d’alimenter environ 2 millions de ménages. Le Kenya qui a déjà investi plus de 2 milliards de $ dans les énergies renouvelables, envisage d’atteindre 5 GW de capacité énergétique installée d’ici 2020.

Vers la reforestation de zones arides
La FAO a récemment publié un document intitulé : Lignes directrices globales pour la restauration des forêts et des paysages dégradés dans les zones arides : construction de la résilience et bénéfices pour les moyens de subsistance.
La description du document souligne que les zones arides couvrent la moitié des terres de la planète, et que le tiers de la population mondiale y habite. Médiaterre affirme que Vingt pour cent des zones arides seraient dégradées. Ainsi, ces lignes directrices s’adressent aux décideurs et rédacteurs de politiques, ainsi qu’aux praticiens.

Ndéye Fatou Ndiaye / VivAfrik

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