Le Sénégal en plain-pied dans le renouvelable

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Le bio s’invite dans la teinture
Une formation en teinture bio vient d’être déroulée pendant dix jours au profit des femmes teinturières de la région de Kolda sud. Cette nouvelle facette de ce métier présente l’avantage de se servir de pigments fabriqués à partir des plantes et lutte efficacement contre l’utilisation de colorants contenant des substances toxiques pour la santé et l’environnement nous source Vivafrik.
Avec l’avènement de la teinture écologique, tout artisans qui avaient abandonné pour des raisons de santé à cause des produits toxiques peuvent reprendre service ; car «  les pigments naturels ne sont pas nocifs pour l’homme et la nature », a expliqué El Hadji Ndiaye, président de la chambre des métiers.

L’accès de l’énergie solaire à 50 ménages au Sénégal : le soleil brille à Massarinko !
SunCities, une coopérative d’investissement solidaire et participatif permet aux particuliers d’investir dans les projets d’énergies en Afrique. Elle propose en effet à ses investisseurs de cofinancer l’installation de micro-infrastructures solaires pour les populations rurales et péri-urbaines.
Les projets financés sont entre autres relatifs à la mise en place de pompes solaires, de chambres froides solaires, de microcentrales solaires et de kiosques solaires. La plateforme a déjà permis le financement d’un centre multiservices qui permet aux 50 ménages du village de Massarinko au Sénégal d’avoir accès à l’énergie, à une chaîne de froid et à la communication selon Vivafrik.

Prévenir les feux de brousse une nécessité
L’hivernage généreux enregistré cette année au Sénégal a permis un bon développement du tapis herbacé dans pratiquement toutes les régions du pays. Ce qui augmente du coup les risques d’incendie. C’est pourquoi, les acteurs de l’élevage sont invités à préserver l’herbe disponible en menant des actions de prévention contre les feux de brousse afin que le cheptel puisse disposer suffisamment d’aliment nous confie Vivafrik. selon un ingénieur agronome au Centre de Suivi Ecologique de Louga il suffit tout simplement de faire des éclaircis et en augmentant les pare-feux afin de minimiser les pertes.

Politique de bonne gestion des déchets : incapacité de nos dirigeants
Avec un ratio de 1800 à 2000 tonnes de déchets générés par jour dans la capitale sénégalaise, l’Etat, malgré ses nombreuses tentatives pour résoudre les problèmes de la gestion des ordures ménagères, est toujours confronté à des difficultés. A en croire Mme Aïta Sarr Seck, biologiste environnementaliste à la Direction de l’Environnement et des établissements classés la mauvaise gestion des ordures constitue une menace, car non seulement elles contribuent aux réchauffements climatiques avec des émissions de méthane et de CO2 qui sont considérés comme des gaz à effet de serre, mais aussi à l’émission de polluants organiques persistants comme les dioxines et les furannes qui impactent négativement la santé humaine. Une situation qu’il urge d’apporter des solutions nous dit Actuvert.

La BOAD soutient le Sénégal dans ses projets d’assainissement
10 milliards de F Cfa est le chiffre avancé pour le projet d’assainissement de dix villes du Sénégal, un projet qui s’insère dans le Programme eau potable et assainissement du millénaire (Pepam). Cette opération s’inscrit dans le prolongement des objectifs visés par le projet d’assainissement des eaux usées et de drainage des eaux pluviales de la ville de Factice financé par la Boad (banque ouest africaine de développement) en décembre 2014 nous apprend Agence ecofin .

Ndéye Fatou Ndiaye / VivAfrik

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