Sénégal : le PNDIL va générer plus de 14 000 emplois, selon Youssoupha Guèye

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« Le Pndil (le nouveau Programme national de développement de la petite irrigation locale : Ndlr), un projet fédérateur va générer plus de 14 000 emplois (dans ses zones d’intervention). D’ailleurs son arrêté de création et de fonctionnement vient d’être signé par le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Pape Abdoulaye Seck », a informé mardi 6 mars 2018 Youssoupha Guèye lors d’un Comité régional de développement portant sur les missions du directeur des bassins de rétention et des lacs artificiels (Dbrla).

« Nous nous préparons à voir comment mettre en œuvre ce projet qui a fait l’objet d’une évaluation et d’une validation par le ministère de l’Economie et des Finances », a ajouté le responsable du nouveau Programme national de développement de la petite irrigation locale.

173 millions de dollars US dans le cadre du Projet d’appui régional à l’initiative pour l’irrigation au Sahel

Financé par la Banque africaine de développement (Bad), le Pndil a été le fruit d’un plaidoyer effectué par les gouverneurs des zones d’intervention de l’ex Projet d’appui à la petite irrigation locale (Papil). Outre le Pndil le Sénégal a aussi bénéficié avec cinq autres pays membres du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (Cilss) (Tchad, Mauritanie, Mali, Niger et Burkina Faso) d’un financement de 173 millions de dollars US dans le cadre du Projet d’appui régional à l’initiative pour l’irrigation au Sahel (Pariis).

Youssoupha Guèye a fait savoir que « ce projet dans sa composante sénégalaise va générer plusieurs milliers d’emplois avec comme zone d’intervention le bassin arachidier où 1000 hectares seront emblavés ».

Financé par la Banque mondiale, le PARIIS, dans chacun des six pays bénéficiaires, aura une enveloppe d’environ 25 millions de dollars US, soit 17 milliards de francs CFA. Dans sa première phase d’exécution, il va durer six ans.

La mise en place d’un Comité régional de coordination et de suivi (Crcs) destiné à fédérer dans la région toutes les interventions des projets et programmes qui interviennent dans la gestion de l’eau et la maîtrise des eaux de ruissellements, est la principale recommandation prise lors du CRD présidé par l’adjoint au gouverneur de Fatick chargé du développement, Cheikh Ahmed Tidiane Ndoye

Chargée de fédérer au sein du ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural toutes les actions de maîtrise et de valorisation des eaux de ruissellement pluviales à des fins de développement agro-sylvo pastorales et aquacoles, le Dbrla à l’issue de l’installation des Comités régionaux de coordination et de suivi (Crcs) va organiser un atelier national à Dakar pour accentuer et harmoniser davantage les interventions des projets et programmes, a annoncé son directeur M. Guèye.

Moctar FICOU / VivAfrik

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