António Guterres mise sur la coopération face à la crise mondiale de l’eau

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Le monde entier est frappé par un déficit criard des ressources en eau. Suffisant pour le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) d’appeler à la coopération pour résoudre la crise mondiale de l’eau et accroître la résilience face aux effets des changements climatique alors que 2,1 milliards de personnes n’ont pas accès à une eau salubre.

« Il nous faut encourager la coopération pour résoudre la crise mondiale de l’eau et accroître la résilience face aux effets des changements climatiques, afin que chacun ait accès à l’eau, notamment les plus vulnérables d’entre nous », a lancé António Guterres au cours de la commémoration de la Journée mondiale de l’eau le 22 mars 2019.

« Ces mesures sont fondamentales pour garantir un avenir plus pacifique et plus prospère. Tout en nous efforçant d’atteindre les objectifs de développement durable, nous devons attacher de la valeur à des ressources vitales en eau et veiller à les gérer de manière inclusive, afin de les protéger et de les utiliser de manière durable, pour le bienfait de tous », a dit le patron de l’ONU.

Il souligne qu’aujourd’hui, 2,1 milliards de personnes vivent sans avoir accès à de l’eau salubre, du fait de leur situation économique, de leur sexe, de leur origine ethnique, de leur religion ou de leur âge, ajoutant que des demandes croissantes, associées à une mauvaise gestion, augmentent le stress hydrique dans bon nombre de régions.

Les changements climatiques « contribuent à cette pression de façon dramatique », a signalé M. Guterres, ajoutant que d’’ici à 2030, quelque 700 millions de personnes dans le monde pourraient être contraintes de se déplacer du fait d’une pénurie d’eau aggravée.

L’eau, rappelle-t-il, « essentielle à la survie et, avec l’assainissement, aide à protéger le public et la salubrité de l’environnement ».

« Nos corps, nos villes, nos industries, notre agriculture et nos écosystèmes en sont tous tributaires. L’accès à l’eau est un droit fondamental. Personne ne doit en être privé. La Journée mondiale de l’eau est l’occasion de défendre le droit de chacun et de ne laisser personne de côté », a conclu le Secrétaire général de l’ONU.

Moctar FICOU / VivAfrik                   

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