Le gouvernement sud-africain accorde un permis d’exploitation minière pour le projet Prieska

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Le ministère sud-africain des Ressources minérales a octroyé à Orion Minerals un permis d’exploitation minière pour son projet de cuivre-zinc, Prieska. La licence intervient, moins de deux mois, après l’autorisation environnementale reçue par la compagnie et trois mois après la publication d’une étude de faisabilité bancable pour le projet. « Le projet Prieska représente un actif stratégique précieux dans le secteur mondial des métaux de base, ayant reçu tous les permis et étant bien positionné pour avancer vers la phase de développement et de production », a commenté le PDG Errol Smart. Selon lui, le timing ne pouvait pas être meilleur, car la demande de cuivre devrait exploser au cours de la prochaine décennie sur fond de croissance transformationnelle dans les secteurs des véhicules électriques et de l’énergie verte. Orion Minerals doit désormais finaliser les discussions de financement du projet, démarrer l’exécution du programme de développement, conclure des accords de prélèvement pour la future production. La compagnie est, faut-il le rappeler, doublement cotée, notamment sur les bourses ASX et JSE, renseigne agenceecofin.com.

Cameroun : Le projet minier PRECASEM décroche le prix « Best Performing Project in World Bank Porfolio »

La Banque mondiale a primé le Projet de renforcement des capacités dans le secteur minier (PRECASEM). En effet, le projet a décroché le prix « Best Performing Project in World Bank Porfolio » qui récompense la bonne gestion par les États des projets du portefeuille la Banque mondiale. « Les principaux résultats des travaux menés sur le terrain portent sur la réalisation de 14 cartes géologiques et géotechniques permettant de préciser les limites et les noms des roches ; la mise en évidence a abouti à la mise en place d’un système d’informations géologiques et minières ; à l’amélioration des performances des acteurs du secteur, qui ont valu au PRECASEM la distinction en 2018 et 2019 du prix Best Performing Project in World Bank Porfolio », se félicite le Minmidt. Selon le Minmidt, les activités du Precasem visant l’actualisation des données concernant le sous-sol camerounais ont été engagées en 2014, afin de relancer la prospection géologique et minière. Une campagne de levés géophysiques aéroportés a été conduite dans les régions du Nord-Ouest, de l’Ouest, du Nord, de l’Extrême-Nord, du Centre, de l’Adamaoua et de l’Est, de même qu’une opération de cartographie géologique et géotechnique sur 165 000 Km2. En guise de perspectives, le ministère des Mines souligne que dans le cadre d’un nouvel accord avec la Banque mondiale entrée en vigueur en décembre 2018, des travaux complémentaires de géophysique sont envisagés, ainsi qu’une campagne additionnelle de cartographie géologique et géochimique. Par ailleurs, un accent sera mis sur l’artisanat minier, la diffusion géologique et minérale et l’intensification du transfert des connaissances aux nationaux. Le PRECASEM, financé déjà à hauteur de plus de 30 milliards de FCFA par la Banque mondiale, a pour objectifs d’améliorer l’accès aux ressources minérales et la gouvernance des opérations minières. Il vise aussi l’amélioration de l’intégration de l’exploitation minière dans le développement local. Pour rappel, Le Projet de Renforcement des Capacités du Secteur Minier (PRECASEM) a été signé le 28 juin 2012 par le Gouvernement Camerounais et la Banque mondiale. Ce projet d’assistance technique, approuvé par le Conseil d’administration de la Banque mondiale depuis le 15 décembre 2011, a pour objectif d’améliorer l’efficacité et la transparence dans la gestion du secteur minier et les cadres du développement durable du secteur, note agencecamerounpresse.com.

Un minimum de 22 millions de dollars US la Société d’assurance de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques versés au Gouvernement de la République du Sénégal

La vision de l’Union africaine en établissant l’ARC était de présenter une proposition de valeur puissante qui aidera les États membres à mieux comprendre leurs profils de risque de catastrophe, à accéder à des outils d’alerte précoce viables et à élaborer un plan de préparation visant à protéger les moyens de subsistance de leurs populations vulnérables aux catastrophes naturelles prévisibles. Le Gouvernement Sénégalais est un exemple en matière de gestion des risques de catastrophe et participe au pool d’assurance de l’ARC depuis 2014. Cela rejoint l’esprit de «l’Afrique unie que nous voulons construire », a dit Mohamed Beavogui, sous-secrétaire général des Nations Unions et Directeur général de l’ARC. Le gouvernement du Sénégal, le réseau Start et les partenaires techniques se réunissent les 5 et 6 septembre 2019 pour préparer les plans de mise en œuvre(PDMO) en vue d’un lancement synchronisé et rapides d’activités qui ont été convenues au préalable, telles qu’elles sont définies dans un plan d’urgence mis en place pour apporter une aide immédiate aux personnes affectées par la saison hivernale déficitaire. En effet, le gouvernement recevra un versement minimum de 22 millions USD de la part de la Société d’assurance de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC Ltd) pour couvrir les pertes générées par les mauvaises récoltes causées par les graves déficits pluviométriques de la saison agricole 2019. Annonçant les versements d’indemnités attendus, les dirigeants du Groupe de la Mutuelle panafricaine de gestion des risque sont réitéré la ferme volonté de l’Institution de travailler avec les États membres pour renforcer la résilience et réduire la vulnérabilité aux catastrophes naturelles en Afrique. «La vision de l’Union africaine en établissant l’ARC était de présenter une proposition de valeur puissante qui aidera les États membres à mieux comprendre leurs profils de risque de catastrophe, à accéder à des outils d’alerte précoce viables et à élaborer un plan de préparation visant à protéger les moyens de subsistance de leurs populations vulnérables aux catastrophes naturelles prévisibles», a indiqué Mohamed Beavogui, Secrétaire général adjoint des Nations Unies et Directeur général de l’Institution de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques, apprend de son côté reliefweb.int.

Moctar FICOU / VivAfrik                         

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