Sénégal : la promotion des cultures et réserves fourragères au menu de la 6ème Journée nationale de l’élevage

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Samba Ndiobène Kâ n’a pas caché son optimisme quant à l’atteinte des objectifs fixés à la sixième Journée de l’élevage prévue à Kaël, le 28 novembre 2019. Le ministre Sénégalais  de l’Elevage et des Productions animales a présidé, hier, le comité régional de développement (CRD) organisé à Mbacké afin de préparer cet événement. La richesse  des débats et l’implication notoire des éleveurs,  des opérateurs économiques, des membres du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) et du Conseil économique, social et environnemental (CESE), des experts de différents profils, des religieux, des universitaires et de l’administration fondent l’optimisme de M. Ka. « Nous partons rassurés », a-t-il laissé entendre espérant atteindre les trois objectifs principaux.

Ces objectifs sont entre autres la promotion de la pratique des cultures et réserves fourragères à grande échelle, détermination des voies et moyens pour une approche consensuelle en vue de promouvoir l’amélioration génétique du cheptel et créer de la richesse et des emplois par la mise en œuvre de stratégies adaptées.

Rappelant le thème de la journée (Promotion des cultures fourragères et amélioration génétique du cheptel : créneaux porteurs pour l’emploi des jeunes et des femmes), le ministre a précisé que « pour avoir un élevage compétitif,  il faut aller dans le sens de l’adaptation » en s’appuyant sur une expertise avérée et surtout disponible au pays. Il dira beaucoup  se réjouir de savoir que le Président Macky Sall est toujours d’attaque pour être au chevet du secteur qu’il considère comme primordial. 

« Le thème retenu doit susciter une réflexion approfondie de la part de tous les acteurs, compte tenu du fait que la sécurité alimentaire du bétail et l’amélioration de la production et de la productivité de nos différents élevages constituent une étape préalable dans la satisfaction des besoins sans cesse croissants des consommateurs », a insisté le ministre Samba Ndiobène Kâ, convaincu que l’élevage recèle de « réels potentiels insuffisamment exploités » à ce jour. « L’activité d’élevage est pratiquée par près d’un tiers des ménages sénégalais, soit 550 mille 514 ménages. Le secteur a contribué, en 2018, à hauteur de 4,4% au Pib national et pour 25,6% à la valeur ajoutée de l’agriculture au sens large», a-t-il étalé pour consolider son propos.

M. Kâ s’est projeté sur les défis à relever pour un élevage à la hauteur des capacités. «La sécurité alimentaire du bétail, le rationnement adéquat des animaux d’élevage et l’amélioration de la production et de la productivité des systèmes d’élevage à travers des initiatives appropriées constituent un ensemble de défis que nous devons relever», a-t-il exhorté. Il est attendu de la rencontre un rapport provisoire mettant en relief les conclusions et recommandations ainsi qu’une déclaration qui sera remise au président de la République à l’occasion de la JNE.

La 6ème édition de la JNE, placée sous le thème «Promotion des cultures fourragères et amélioration génétique du cheptel : créneaux porteurs pour l’emploi des jeunes et des femmes» se tient le 28 novembre à Kaël, le département de Mbacké. Les acteurs présents ont assuré mettre en œuvre tous leurs efforts pour une réussite de la première pour le ministre Kâ à la tête du département.        

Moctar FICOU / VivAfrik     

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