Cadre sectoriel de dialogue « Environnement, eau et assainissement » : Résultats satisfaisants au premier semestre de l’année 2020

0

Vendredi 4 septembre 2020 s’est tenu à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, la revue à mi-parcours du cadre sectoriel de dialogue « Environnement, eau et assainissement ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Eau et de l’assainissement, Niouga Ambroise Ouédraogo, qui salue les résultats atteints au cours du premier semestre de l’année 2020. Le Programme national de développement économique et social (PNDES) tire à sa fin. La présente revue à mi-parcours du cadre sectoriel de dialogue « Environnement, eau et assainissement » devra ainsi non seulement passer en revue les résultats atteints au cours du premier semestre de l’année 2020, dégager les perspectives pour le reste de l’année, mais aussi servir de cadre pour valider la contribution du secteur au processus de formulation du référentiel national de développement (RND) 2021-2025. Malgré les défis sécuritaires et la crise sanitaire liée au Covid-19, les résultats atteints par le secteur « Environnement, eau et assainissement » au premier semestre de l’année 2020 sont jugés satisfaisants par le ministre de l’Eau et de l’assainissement, Niouga Ambroise Ouédraogo. Le taux de mise en œuvre des actions est estimé à 48,65% pour un taux d’exécution financière de 44,56%. Au nombre des résultats engrangés, l’équipement des centres de traitement et de valorisation des déchets plastiques au profit des villes de Dori, Bobo-Dioulasso, Manga, Gaoua et Tenkodogo, la vulgarisation de cinq technologies innovantes d’accompagnement aux changements climatiques, la réalisation de 424 nouveaux forages, 20 adductions d’eau potable simplifié, 24 bornes-fontaines, 129,86 kilomètres de réseau d’AEP. Au cours de la même période, 21 kilomètres d’extension du réseau collectif d’assainissement ont été réalisés, ainsi que 26 879 latrines familiales et 287 latrines institutionnelles et publiques, cinq nouveaux barrages ont aussi été réceptionnés augmentant la capacité de stockage d’eau de surface de 4,81 millions de m3, ainsi que le recouvrement de 1 848 millions de F CFA au titre de la Contribution financière en matière d’eau (CFE). Ces résultats selon le ministre, sont à mettre à l’actif de tous les acteurs, a relayé lefaso.net.

Evaluation environnementale stratégique des grandes politiques

Le chef de file des partenaires techniques et financiers, James Mugaju, du Fonds des nations unies pour l’enfance a aussi félicité l’ensemble des acteurs, le gouvernement et les partenaires pour les résultats engrangés. Il a invité l’ensemble des acteurs à accélérer dans la mise en œuvre des différents projets sur le terrain, afin d’atteindre les résultats escomptés. Pour ce qui de la contribution du secteur « Environnement eau et assainissement » à la formulation du référentiel national de développement, M. Mugaju a suggéré d’y intégrer quelques enjeux et approches en lien avec les défis du secteur. Il s’agit entre autres de l’accélération des cadences de mise en œuvre de l’assainissement des eaux usées et excréta, de l’évaluation environnementale stratégique des grandes politiques, projets et programmes de développement comme moyen d’assurer la durabilité environnementale, etc. « L’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement n’est pas un luxe, c’est un droit. Je voudrais réaffirmer la disponibilité entière des PTF à accompagner la mise en œuvre de la politique sectorielle « Environnement, eau et assainissement » dans tous ses domaines d’intervention majeurs », a indiqué M. Mugaju. En rappel, le cadre sectoriel de dialogue « Environnement, eau et assainissement » est composé du ministère de l’Eau et de l’assainissement, du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique et du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat, a poursuivi le média cité plus haut.

Gabon : la zone périphérique du stade d’Angondjé de nouveau desservie en eau potable

Les équipes de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) ont procédé, vendredi 4 septembre 2020, à la visite de la zone périphérique du stade de l’amitié d’Angondjé dans la commune d’Akanda. Il était question lors de cette descente, de s’enquérir de la desserte effective en eau potable dans cette zone après la mise en service de la station de traitement récemment installée. Le manque d’eau dans les robinets est désormais un lointain souvenir pour les populations vivant aux alentours du stade de l’amitié d’Angondje. Et pour cause, la Société d’énergie et d’eau du Gabon a mis en service, depuis le 17 Août dernier, une station de traitement à quelques mètres de l’hôtel Heliconia. Une centrale de 8 forages qui vient doubler la capacité de production de cette zone, passant de 50 à 100 M3/h. Ainsi pas moins de 16 000 personnes ont désormais un accès illimité à l’eau potable. Une action qui n’a pas laissé indifférents les bénéficiaires rencontrés sur place durant la visite d’inspection réalisée ce vendredi 4 septembre dans ce quartier. « Avant, il n’y avait pas l’eau chez nous. Aujourd’hui avoir l’eau c’est vraiment important pour nos activités commerciales », a indiqué Basile, un épicier. Même son de cloche de la part d’un riverain du quartier Marseille 2 longtemps privé d’eau potable et contraint d’avoir recours aux puits. « Depuis 2012 que nous n’avions plus l’eau ici, c’est vraiment une agréable surprise car beaucoup se plaignaient déjà que la seeg ne fait pas son boulot. Maintenant c’est le cas. Donc on les remercie », a déclaré Firmin.  Pour sa part, Wilfrid Andjayi, chef de division conduite et exploitation des réseaux eau de la SEEG a précisé le périmètre supplémentaire impacté par la desserte en eau potable. « Les zones impactées sont la pharmacie d’Avorbam, la dorsale du stade, Marseille 2 et toute l’allée en face de l’ISTA », a-t-il conclu. Il faut dire que cette action salutaire s’inscrit dans l’exécution de son « plan d’urgence 2020 » relatif à l’amélioration continue de la desserte en eau potable et en électricité du Grand Libreville et de ses environs. Le but étant de répondre de manière qualitative et quantitative à la forte demande de sa clientèle sans cesse croissante. Les populations de l’intérieur du pays ne devraient pas être en reste, a pour sa part informé gabonmediatime.com.

Moctar FICOU / VivAfrik                    

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here