L’Afrique peut s’inspirer des efforts de la Chine pour protéger sa faune, selon un responsable de l’AWF

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L’Afrique peut s’inspirer des efforts de la Chine pour conserver ses ressources fauniques, a déclaré vendredi un responsable d’une organisation panafricaine de conservation de la faune. Fred Kumah, vice-président des affaires extérieures de l’African Wildlife Foundation (AWF), a souligné dans un entretien par courrier électronique accordé à Xinhua à Nairobi que la Chine avait utilisé une combinaison de mesures de protection et d’engagement communautaire pour parvenir au succès en matière de conservation de la faune, un domaine que l’Afrique doit garder à l’esprit. « Les leçons tirées du rétablissement des pandas géants sont déjà présentes en Afrique et mises en œuvre sur les principales espèces menacées », a-t-il dit, ajoutant que « l’engagement des communautés, à la fois dans la protection et dans les projets qui ont assuré des avantages aux communautés et augmenté l’espace d’habitat des espèces, a été particulièrement essentiel pour le redressement ». Selon l’AWF, une attention particulière portée à la sécurisation de l’espace d’habitat, à la prévention de nouvelles pertes et de la poursuite de la fragmentation de l’espace faunique, sera le facteur suivant et le plus important pour sécuriser les populations d’animaux sauvages en Afrique. M. Kumah a indiqué que la plupart des pays africains avaient besoin de plans de rétablissement des espèces visant les espèces sauvages identifiées comme menacées ou vulnérables car ils aideront à mobiliser les parties prenantes pour soutenir les actions qui conduiront aux résultats souhaités. Il a également noté que la pandémie de Covid-19 a été un défi pour tous les aspects de la société, en particulier le secteur de la conservation où les mesures de confinement ont eu un impact sur les revenus du tourisme naturel et les aires protégées. « Il y a certainement une menace accrue en termes de perte de biodiversité du fait que les communautés se tournent vers d’autres formes de sources de revenus pour répondre à leurs besoins », a-t-il ajouté, à xinhuanet.com.

Ensemble, participons à la préservation de la biodiversité de La Réunion

Le Crédit Agricole de La Réunion en partenariat avec le Conservatoire Botanique National Mascarin s’inscrit dans une démarche de replantation et de préservation de la biodiversité de La Réunion. Aujourd’hui, le patrimoine naturel de notre île est menacé par de nombreux facteurs tels que les espèces animales et végétales invasives, les intempéries, les incendies, le réchauffement climatique et l’urbanisation grandissante. Il est important de réagir pour sauver notre nature. Une action citoyenne sous la forme d’un appel aux dons est lancée du 12 au 30 octobre 2020 dans le cadre de l’action « Alon Planté by CA » au profit du Conservatoire Botanique National Mascarin, garant de la connaissance scientifique et technique des espèces endémiques et indigènes de notre territoire. Cette action s’inscrit dans le plan « 1 Million d’arbres pour La Réunion » du Département de La Réunion, souligne linfo.re.

La biodiversité : apporter une réponse adaptée à chaque milieu naturel

Partout où nous opérons, nous mettons en place les moyens nécessaires pour préserver la biodiversité. Il s’agit aussi de garantir la pérennité des écosystèmes et des services qu’ils procurent aux communautés locales. Chez Total nous sommes actifs dans plus de 130 pays, dans des écosystèmes extrêmement variés. Notre approche de la biodiversité consiste donc à apporter une réponse adaptée à chaque situation. Qu’il s’agisse de produire de l’oxygène ou de polliniser les fleurs, les humains ont besoin des autres espèces vivantes. Préserver la biodiversité, c’est aussi permettre le développement et le bien-être de chaque espèce vivante. Or, cette biodiversité est parfois menacée. Des évolutions législatives importantes sont en cours pour y remédier, tant sur le plan national qu’international. Pour Total, il ne s’agit pas seulement de se conformer aux exigences réglementaires. Préserver la biodiversité là où nous opérons, c’est préserver le patrimoine et les modes de vie de communautés qui y vivent. Nous sommes déterminés à prévenir et minimiser l’impact de nos activités sur la biodiversité partout où nous opérons et sur toute la durée de vie de nos installations ou de nos produits. Notre méthode vise à déployer l’approche ERC en vue d’obtenir des résultats tangibles : éviter — réduire — restaurer et, le cas échéant, compenser la perte de biodiversité. Nous appliquons cette approche sur toute la durée de vie de nos projets pour minimiser les impacts de nos activités sur la biodiversité et, lorsque la situation le permet, contribuer à un impact positif. Prendre en compte la sensibilité des milieux : pour chacun de nos projets, et dès sa conception, nous mesurons le risque pour la biodiversité en conduisant une étude de l’état initial et une étude d’impact. De plus, nous renforçons les procédures d’évaluation et de contrôle dans les régions où la diversité biologique est particulièrement sensible. Ainsi, nous avons volontairement renoncé à opérer dans un certain nombre de zones. Enfin, nous apportons une attention toute particulière aux services écosystémiques qui sont liés aux ressources hydriques et pourraient être affectés par les changements climatiques, renseigne total.com.

Moctar FICOU / VivAfrik

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