Sénégal : 50 géniteurs béliers et 100 brebis reproductrices remis à 50 ménages vulnérables

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La lutte contre l’insécurité alimentaire s’intensifie dans le monde entier. Le Sénégal est aussi entré dans la danse depuis belles lurettes. C’est dans cette perspective que le représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) au Sénégal, le Dr Gouantoueu Robert Guei, et le ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aly Saleh Diop, ont procédé mercredi 17 mars 2021 à la remise de 50 géniteurs béliers et 100 brebis reproductrices à 50 ménages vulnérables de la Zone sylvopastorale à Linguère (région de Louga).

Selon un communiqué officiel de l’institution onusienne, « les 50 chefs de ménages vulnérables, essentiellement constitués de femmes, ont reçu chacun (e) 1 bélier et 2 brebis ». La même source rappelle que la FAO a appuyé ces ménages pastoraux vulnérables en géniteurs béliers et brebis reproductrices pour leur permettre de développer des activités productives et de consolider leurs moyens d’existence.

Le document de la FAO précise que ces ménages ont été formés aux bonnes pratiques d’élevage et sont membres de huit organisations professionnelles (OP) partenaires de la FAO dans la mise en œuvre des Champs écoles agropastoraux (CEAP) en Zone Sylvopastorale.

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture a également profité de cette cérémonie organisée par le projet Résilience Climatique mis en œuvre par la FAO au Sénégal et financé par le Fond pour l’environnement mondial (GEF) pour remettre à soixante-dix producteurs leurs certificats de facilitateurs relais de Champ école agropastoral (CEAP). Le communiqué ajoute qu’ils sont dotés de capacités techniques pour appliquer les bonnes pratiques d’adaptation au changement climatique et les diffuser dans leurs organisations.

Le projet intervient dans trois zones éco géographiques : Ferlo, Bassin arachidier et Sénégal Oriental et dans sept régions administratives : Louga, Matam, Diourbel, Fatick, Kaffrine, Kaolack et Tambacounda.

Suffisant pour la FAO de noter dans le communiqué que « le Champ Ecole est une approche de formation participative et d’apprentissage par la pratique. Il offre aux agriculteurs, éleveurs et sylviculteurs les outils pour optimiser capacités techniques et organisationnelles des communautés afin d’améliorer leur résilience ».

Moctar FICOU / VivAfrik

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