Vers la création d’un Institut national du pétrole et du gaz au Sénégal

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Le Sénégal travaille à la mise en place d’un Institut national du pétrole et du gaz (INPG). C’est ce qu’a informé le président de la République, Macky Sall lors de la cérémonie de lancement de la sixième édition du Salon international minier (SIM) du Sénégal mardi 2 novembre 2021 sous la thématique suivante : « Promotion et développement du contenu local, levier pour une optimisation des retombées socioéconomiques dans le secteur extractif ».

« Nous allons lancer un INPG et je souhaiterais qu’il y ait une synergie entre l’INPG et l’ISP de façon à ce que le secteur minier puisse pleinement participer dans ces formations pour la qualité », a-til déclaré.

Pendant deux jours, des acteurs du secteur minier ont échangé sur les enjeux, les défis et les perspectives de l’industrie minière en Afrique de manière générale et au Sénégal en particulier. Lors du lancement hier de la sixième édition du Salon International Minier (SIM) du Sénégal, le Président Macky Sall a annoncé la création très prochainement d’un Institut National du Pétrole et du Gaz (INPG) afin d’améliorer la formation des ressources humaines de qualité. Selon le chef de l’Etat, cet institut est une nécessité d’autant que la formation des ressources constitue un défi pour le Sénégal. Précisant que les mines sont une source de recherche et de prospérité, le chef de l’Etat indique que leur exploitation doit être régie et encadrée de façon équilibrée, protégeant à la fois les droits des investisseurs et des intérêts des populations locales.

Pour lui, cet équilibre est fondamental parce qu’il conditionne la justice et l’équité nécessaires à une prospérité partagée. « Autrement, quand les contrats miniers sont déséquilibrés ou que les pratiques d’exploitation sont inégales, les ressources minières n’engendrent que des impacts socio-économiques néfastes voire un risque d’instabilité et déstabilisation des pays », dit-il. L’autre défi pour le Président Macky Sall demeure celui de la formation et des ressources qualifiées qui permettront, selon lui, la négociation des accords souvent complexes dans le secteur de l’industrie extractive mais également la recherche d’exploitation de ces ressources.

Moctar FICOU / VivAfrik

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