Campagne présidentielle au Sénégal : Serigne Mboup veut faciliter l’accès des femmes et des jeunes au financement

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Une fois à la tête de l’Etat du Sénégal au soir du 24 mars 2024 à l’issue de l’élection présidentielle, le candidat de la coalition « And Nawle And Ligueey » promet de faciliter l’accès des femmes et des jeunes au financement et de renforcer l’offre éducative en érigeant des écoles coraniques modernes « partout au Sénégal ».

« Dans mon programme, j’ai pris l’engagement, une fois élu, de faire en sorte que les femmes et les jeunes accèdent au financement partout où ils se trouvent, parce qu’ils sont ceux qui souffrent le plus au Sénégal », a déclaré Serigne Mboup.

M. Mboup s’exprimait à Mbacké où sa caravane de campagne était arrivée dimanche 17 mars 2024. Il a été reçu par des dignitaires de la région de Diourbel dont il a sillonné plusieurs localités.

Il assure que s’il est élu, les crédits destinés au financement des activités des jeunes et des femmes « seront disponibles à 100% », à des taux réduits « de moins de 2 ou 3 % ».

Le candidat de la coalition « And Nawle And Ligueey » a fait part de son ambition de « créer un million d’emplois ou plus et par an ». Pour atteindre cet objectif, dit-il, « il suffira pour notre pays d’arrêter les importations et de procéder à des installations d’usines de production agricoles dans les différentes pôles régionales ».

De l’avis de Serigne Mboup, « il s’agira également de développer le transport pour y parvenir ».

Il a par ailleurs promis de mettre sur pied « un cadre de soutien » pour les Sénégalais de la diaspora afin de faciliter leur retour au pays.

L’homme d’affaires et maire de Kaolack, ville du centre du Sénégal, ambitionne en outre de renforcer l’offre éducative en érigeant des « daaras » modernes « partout au Sénégal ». Ces écoles coraniques, ajoute-t-il, vont bénéficier de tout le soutien financier et matériel nécessaire.

Le candidat Serigne Mboup a par ailleurs abordé divers autres sujets tels que le développement durable et la souveraineté économique, mais aussi la bonne gouvernance et les questions sécuritaires.

Moctar FICOU / VivAfrik

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