Vers la construction d’une usine de chocolat au Ghana

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Au Ghana, l’exécutif envisage de nouer un partenariat conjoint avec la Chine pour l’édification d’une usine de chocolat à Sefwi-Wiaso dans le Nord-Ouest du pays. D’un coût de 100 millions $, l’usine sera dotée d’une capacité de transformation de 50 000 tonnes de fèves de cacao par an. Selon Owusu Afriyie Akoto, ministre ghanéen de l’Agriculture, la signature d’un accord avec les partenaires chinois est imminente. « Nous nous sommes déjà entendus avec les acteurs chinois qui sont prêts à apporter 60 millions $ alors que nous cherchons à mobiliser 40 millions $ auprès des investisseurs locaux.», souligne M. Akoto. Pour rappel, le Ghana transforme moins de 15% de sa production de cacao. D’après les données de la Cocoa Processing Company Limited (CPC), la consommation ghanéenne de chocolat avoisine 400 grammes par jour, relaye agroactu.net.

Les Etats à la quête de 20 000 milliards FCFA pour financer du plan directeur Cacao

Le financement de 114 projets dans les domaines des Infrastructures, du Transport, de l’Energie, des Mines, de l’Agriculture, des Ressources animales, des TIC, du Commerce et de la Promotion des échanges régionaux, inscrits dans le Plan Directeur de l’Aménagement des Corridors pour l’Anneau de Croissance en Afrique de l’Ouest, les experts des Etats et de l’UEMOA, les partenaires techniques et financiers et le secteur privé ont échangé, lundi 22 juillet 2019 au Plateau. Au nom du ministre ivoirien de l’Economie et des finances, le directeur de cabinet, Adama Coulibaly, a indiqué que ce sont environ 20022 milliards Fcfa qui sont attendus dans le cadre de la mobilisation de fonds au cours de cette table ronde pour le financement des 114 projets, dont le montant global pour le financement est estimé à 20822 milliards Fcfa, au nom de 5 pays membres et de l’UEMOA. A savoir 27 projets pour le Burkina Faso, 42 pour la Côte d’Ivoire, 13 pour le Ghana, 12 pour le Benin, 13 pour le Togo, et pour l’UEMOA. « Les besoins de financement sont importants et il est nécessaire d’obtenir des ressources conséquentes pour garantir la mise en œuvre effective des projets de ce plan directeur Cacao » a-t-il dit. Avant de préciser qu’il s’agit de présenter les projets afin qu’ils soient connus et compris des partenaires techniques et financiers ; de solliciter et d’obtenir leur adhésion et leur accompagnement ainsi que des engagements et des concours financiers multiformes indispensables à la réalisation de ces projets prioritaires identifiés. Pour le commissaire, chargé du département de l’aménagement du territoire communautaire et des transports. Paul Koffi Koffi, il s’agit de se préparer en vue d’être à la hauteur des rencontres avec les PTF et le secteur privé et défendre valablement les projets. Rappelons que le Projet Wagric-cacao porte sur le développement des secteurs économiques et des infrastructures des corridors couvrant 5 pays. A savoir le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana le Togo et le Bénin. Ces 5 pays sont appelés pays du cacao ou sous-région du cacao, note afriksoir.net.

Les institutions africaines invitées à prendre en compte le développement des emplois à distance dans les formations

Les compétences du domaine des technologies telles que l’apprentissage automatique, l’intelligence artificielle, le data mining et la science, les technologies en chaîne et technologies renouvelables seront les plus recherchées sur le marché de l’emploi. C’est l’une des conclusions du rapport intitulé « Creating decent jobs : strategies, policies, and instruments » que la Banque africaine de Développement (BAD) a publié en juin 2019. Selon l’étude, ces compétences sont très importantes parce que les entreprises auront tendance à rechercher de la main d’œuvre à distance. Elles voudront collaborer avec des pigistes qualifiés et des professionnels indépendants via des plateformes de talents numériques. L’institution panafricaine exhorte à cet effet les universités et écoles de formations à entreprendre une réforme du système éducatif pour l’arrimer aux besoins des recruteurs. Laquelle réforme doit apporter une solution aux deux principaux problèmes des formations en Afrique qui, selon la BAD, sont les coûts de formation et les compétences acquises. En effet, elle souligne que les formations en Afrique sont devenues moins abordables pour les étudiants, et produisent en majorité des diplômes qui manquent des compétences académiques et professionnelles pour obtenir un bon emploi, souligne de son côté l’agenceecofin.com.

Moctar FICOU / VivAfrik                   

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