La COMIFAC, nouveau centre de coopération technique et scientifique CBD en Afrique et 4ème au niveau mondial

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Dans un rapport du secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (CDB), la Co-facilitation des Républiques française et gabonaise du Partenariat pour les forêts du bassin du Congo (PFBC) a annoncé la sélection de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC) par le Secrétariat de la CDB comme centre de coopération technique et scientifique pour la mise en œuvre de la Convention sur la diversité biologique et du cadre mondial pour la biodiversité en Afrique centrale. Avec le score le plus élevé en Afrique, la COMIFAC occupe également le 4ème rang au niveau mondial. Suffisant pour la co-facilitation d’adresser ses félicitations à la COMIFAC pour cette haute distinction.

Signalons que le rapport publié par le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique décrit le processus entrepris pour évaluer les entités et les organisations qui ont exprimé leur intérêt à accueillir un centre d’appui régional ou sous-régional et présente les résultats de l’évaluation ainsi que l’avis du groupe consultatif informel.

D’après le site internet du Partenariat pour les forêts du bassin du Congo, le Secrétariat a reçu un total de 42 soumissions (11 des Amériques, 12 de l’Afrique, sept de l’Asie, 11 de l’Europe et une de l’Océanie). « Les manifestations d’intérêt ont été évaluées à l’aide du cadre d’évaluation bien défini. Chaque critère s’est vu attribuer une note pondérée spécifique et a été évalué sur une échelle allant de zéro à la note maximale attribuée dans les quatre catégories d’évaluation suivantes : ne satisfait pas, satisfait partiellement, satisfait ou dépasse. La note totale maximale était de 100 points », a clarifié notre source.

Qui a relevé que l’annexe I du rapport du Secrétariat de la CBD présente un résumé des résultats de l’évaluation, avec une liste restreinte d’entités classées de la note la plus élevée à la note la plus basse pour l’ensemble des 26 entités par région. Une analyse de la couverture géographique, y compris les lacunes et les chevauchements, est présentée à l’annexe II.

Si l’on se fie au le site internet du Partenariat pour les forêts du bassin du Congo, les trois premiers candidats présélectionnés par région, sur la base de l’évaluation, sont les suivants :

Afrique

L’entité qui a reçu le score le plus élevé est la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), suivie par l’Institut national sud-africain de la biodiversité (SANBI) et l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) ;

Amérique

L’entité qui a reçu le score le plus élevé est l’Institut de recherche sur les ressources biologiques Alexander von Humboldt (Institut Humboldt), suivi de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) et de la Commission centraméricaine de l’environnement et du développement (CCAD) ;

Asie

L’entité qui a reçu le score le plus élevé est le Centre de l’ANASE pour la biodiversité (ACB), suivi par le bureau régional de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) pour l’Asie et le bureau régional de l’UICN pour l’Asie de l’Ouest (UICN ROWA) ;

Europe

Le Centre commun de recherche (CCR) de la Commission européenne a reçu le meilleur score, suivi du Centre de coopération pour la Méditerranée de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN Med) et du Bureau régional de l’UICN pour l’Europe de l’Est et l’Asie centrale (UICN ECARO) ;

Pour l’Océanie, il n’y a qu’un seul candidat, le Secrétariat du Programme régional océanien de l’environnement (SPREP).

Moctar FICOU / VivAfrik

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