L’Afrique subsaharienne réitère son engagement en faveur de la sécurité alimentaire

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Selon un communiqué publié le 8 septembre 2021 à Nairobi, la capitale du Kenya, les chefs d’Etat et de gouvernement d’Afrique subsaharienne ont réaffirmé leur engagement en faveur de la sécurité alimentaire dans le cadre des efforts de reprise post-pandémique.

Au cours du sommet du Forum sur la révolution verte en Afrique (AGRF), qui se tient à Nairobi, la capitale kényane, du 7 au 10 septembre 2021 les dirigeants ont déclaré qu’alors que le continent s’engageait dans la reprise post-Covid-19, il était vital de transformer les systèmes agricoles africains pour renforcer la sécurité alimentaire et les revenus des populations rurales, lit-on dans le document.

Des choix politiques audacieux combinés à des investissements dans les technologies appropriées étaient essentiels pour stimuler la productivité agricole en Afrique, a déclaré, dans le texte, le président kényan Uhuru Kenyatta.

« Alors même que nous nous lançons dans la reconstruction de nos économies après les perturbations causées par la pandémie, nous devons identifier des mesures immédiates visant à accélérer la transformation agricole et à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de nos citoyens », a-t-il poursuivi.

A en croire notre source, ce sommet de quatre jours réunit des dirigeants politiques, des décideurs, des donateurs, des investisseurs et des innovateurs afin de discuter des moyens de transformer le système de production alimentaire de l’Afrique pour mieux faire face aux défis posés par la pandémie, le changement climatique, les maladies endémiques et les infestations de ravageurs.

A ce propos, M. Kenyatta a indiqué que la mise en place de systèmes alimentaires et agricoles résilients était essentielle pour parvenir au développement durable, à la paix, à la stabilité et à une prospérité commune en Afrique.

Pour sa part, le président Rwandais, Paul Kagame, a laissé entendre que la bonne volonté politique était cruciale pour transformer l’agriculture africaine face aux défis du changement climatique, de la pression qui pèse sur les terres arables et de la faible adoption des nouvelles technologies.

Les investissements dans les infrastructures de transport et de stockage modernes, la recherche sur les semences améliorées, la surveillance renforcée des ravageurs et des maladies devaient faire partie des réponses à apporter aux défis endémiques auxquels sont confrontés les petits agriculteurs africains, a quant à lui, indiqué Lazarus Chakwera, président du Malawi.

Moctar FICOU / VivAfrik           

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