Sénégal : l’éducation environnementale au cœur du développement durable

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L’école sénégalaise en plein cœur dans le développement durable

 « Green back to school : pour une rentrée scolaire au cœur du développement durable » est le thème de la semaine d’enseignement au développement durable, première du genre, organisée par l’Institut international pour la promotion du développement (Iidev) au Collège d’enseignement moyen (Cem) de Blaise Diagne.

 La (Raddho) qui a pris part à cet événement, a saisi cette occasion pour sensibiliser les élèves en classe de 3ème sur le droit à l’eau et à l’assainissement. Pour sa part, le représentant du ministère de l’environnement et du développement durable M. Ndiaye a salué cette opération et l’investissement des élèves, en insistant sur l’urgence des enjeux du changement climatique. A ses yeux, les élèves ont adopté un geste citoyen et éco-responsable en procédant au reboisement avec la direction des eaux et forêts nous dit Vivafrik.

Région de Kolda : en route vers la sécurité alimentaire

Le FIDA et le PADAER, en route pour une agriculture porteuse d’un développement durable titre Vivafrik.

Pour cette campagne agricole, le PADER s’est beaucoup investi sur le riz de bas-fonds et de plateau, le mais, le niébé et le mil dans la région de Kolda. Ainsi, dans le département de Médina Yoro Foula où cette mission s’est rendue, près de 700 ha sont emblavés au niveau de la seule commune de Bourouco, renseigne le coordonnateur Ngagne BOW. Ce qui représente «  presque le quart de ce qui est fait dans la région de Kolda qui est à 2500 ha emblavés », a-t-il précisé. A l’en croire, les producteurs bénéficient d’un encadrement permanent et de qualité qui commence depuis le labour à la mise à disposition des semences certifiées, d’engrais, d’herbicide, mais aussi la formation sur les itinéraires techniques.

 Sénégal : électrification rural à 60% d’ici 2017

Le Sénégal a obtenu de l’Allemagne un financement de 50 millions € devant servir au développement de son secteur énergétique. Le montant octroyé va servir en outre à soutenir le pays dans ses efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de protection de l’environnement. L’atteinte de ces objectifs passera entre autres par une diminution de la production énergétique à partir de ressources fossiles au profit des énergies renouvelables précise Agence ecofin.

Dans ce cadre, un appui sera également apporté à un programme de formation des jeunes en énergies renouvelables qui sera bientôt mis en œuvre. Ainsi, le Sénégal ferait partie des pays les plus touchés par le réchauffement climatique,

La grande muraille toujours pas verte

Stopper l’avancée du désert est loin d’être une mince affaire. Les pays membres de la Grande muraille verte en sont conscients. Fort de ce constat, Pape Wally Guèye directeur de l’agence de la grande muraille verte indique que la réussite de la riposte repose sur une approche concertée et multisectorielle. A ses yeux, la réalisation de ce projet ne sera possible qu’avec l’adhésion des décideurs, des intellectuels, et notamment l’implication des populations concernées.

Pour que ce  souhait de la Grande muraille verte  se réalise il faut une synergie panafricaine confie Actuvert.

Missira : quand abondance de pluie détruit les récoltes

La bonne pluviométrie notée cette année n’a pas fait que des heureux dans le monde rural.  La zone de Missira, localité située au sud de Tambacounda, zone de culture de banane et de    riz par excellence, rien n’y sera récolté cette année dénonce Amadou Barro Watt, président de la fédération des riziculteurs de la région. L’importance des pertes dans ces inondations est immense  de superficies emblavées et sinistrées à plus de 80 %. Dans la zone de Dialico, sur les 8 hectares de riz cultivés par les populations, aucune parcelle n’a échappé à la furie des eaux. Tout a été dévasté dans ce patelin où les populations ne vivent que de l’agriculture et des revenus qu’elle leur procure nous renseigne Actuvert.

Ndéye Fatou Ndiaye / VivAfrik

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