Afrique : le dynamisme africain dans l’innovation TIC face au déficit énergétique

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Plus de six cents millions de personnes vivent sans électricité, dont plus de 80% dans les zones rurales. Pour la tranche de la population urbaine, il doit se familiariser à des coupures électriques intempestives. Pour les innovateurs technologiques, les problèmes d’accès à une énergie électrique de qualité s’imposent comme un obstacle supplémentaire au potentiel de création d’emplois et de richesses des TIC. Selon le World Economic Forum (WEF), la future croissance de l’Afrique est davantage dans l’innovation technologique que dans l’industrialisation. Les TIC ont, en effet, le pouvoir d’offrir au continent les moyens de répondre plus efficacement à un certain nombre de défis, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de la santé, de l’éducation, des transports, etc. L’innovation technologique a également le pouvoir de remodeler les systèmes de gouvernance en Afrique et de favoriser une plus grande équité, de la transparence et de l’efficacité dans la gestion de la richesse publique. Selon le WEF, la future croissance de l’Afrique est davantage dans l’innovation technologique que dans l’industrialisation. L’Intelligence Artificielle, la Blockchain, l’Internet des Objets sont autant de domaines où l’innovation a le pouvoir de transformer les conditions de vie des 1,5 milliard de personnes qui peuplent l’Afrique. Mais, le potentiel transformateur que renferme l’innovation technologique est trop souvent asphyxié par la crise énergétique que subit le continent. En 2019, le secteur africain de l’innovation technologique a attiré un investissement de 1,340 milliard de dollars, selon l’African Venture Capital Report de WeeTracker, renseigne allafrica.com.

COSUMAR lance la caravane Al Ibdaâ pour la créativité et l’innovation

COSUMAR, en partenariat avec la Fondation de recherche, de développement et d’innovation en sciences et ingénierie (FRDISI), lance la caravane Al Ibdaâ pour la créativité et l’innovation. COSUMAR souhaite réaffirmer son engagement auprès de l’ensemble de ses partenaires et des Marocains. Ainsi, le Groupe COSUMAR avec le partenariat de la Fondation de recherche, de développement et d’innovation en sciences et ingénierie (FRDISI), lance la caravane Al Ibdaâ. Cette initiative vise à aller à la rencontre des citoyens porteurs de projets d’auto-entreprenariat d’innovation dans le monde rural et en quête d’accompagnement. Cette caravane vise à encourager les meilleurs initiatives d’auto-entreprenariat dans le monde rural sur des thématiques ouvertes telles que l’agriculture, l’environnement, la technologie, le social… Du 19 février au 19 mars 2020, la caravane ira à la rencontre des citoyens porteurs de projets dans 11 villes et villages agricoles, à savoir Sidi Bennour, Lfkih ben saleh, Beni mellal, Oulad Ayad, Mechraa Bel ksiri, Kser El Kébir, Nador, Zaio, Berkane, Meknès et El Hajeb. Fondé en 1929, le Groupe COSUMAR, opérateur sucrier marocain, est engagé pour une filière sucrière marocaine performante et durable. Présent dans cinq périmètres agricoles, son rôle de modèle d’agrégateur reconnu par la FAO se traduit au quotidien par une contribution au développement socio-économique des régions d’implantations. L’encouragement à l’auto-entreprenariat constitue l’un des axes d’engagement de COSUMAR. La caravane sillonnera du 19 février au 19 mars 2020 différentes communes urbaines et rurales ainsi que la région de Meknès. Les personnes intéressées pourront se renseigner lors du passage de la caravane selon le planning ci-dessous, ou en visitant la page Facebook, ou le site web du Groupe COSUMAR ou en appelant le numéro vert 0800 00 89 61. Les meilleures initiatives seront sélectionnées, évaluées et récompensées. Elles seront ensuite accompagnées pour être concrétisées sous forme d’un projet d’auto-entreprenariat, souligne pour sa part telquel.ma qui précise que ce contenu est une communication d’entreprise. Il n’a pas été rédigé par les journalistes de TelQuel.

Les premiers projets de la Cité d’innovation d’Agadir

Séchoir hybride pour le séchage contrôlé des produits du terroir, musée virtuel de météorites, métallisation du plastique et de la céramique, impression en 3d de prothèses, la cité d’innovation de Souss-Massa, inaugurée par SM le roi la semaine dernière, est la première du genre au Maroc. Elle réunit en un même lieu un centre de recherche et un incubateur d’entreprises innovantes. Inédits et avant-gardistes. C’est ainsi que l’on peut qualifier les premiers projets en développement dans la Cité d’innovation de Souss-Massa. L’infrastructure inaugurée par S.M. Mohammed VI, jeudi dernier, est déjà une plateforme R&D qui foisonne d’idées ingénieuses. Composé de six laboratoires, cet espace est dédié notamment à l’identification et l’analyse des entités naturelles, l’analyse des résidus, la biotechnologie et la santé ainsi que le changement climatique et le développement durable. Il s’agit aussi d’industrie Lab et d’un laboratoire pour la recherche sur l’eau, l’énergie et les énergies renouvelables. Pour l’heure, dans ces espaces de recherche à la pointe de la technologie quatre projets sont développés. Il s’agit notamment de la métallisation du plastique et de la céramique et d’un musée virtuel des météorites. L’impression en 3D de prothèses et de cathéters à travers un projet baptisé Medical 3D Agadir ainsi qu’un séchoir hybride pour le séchage contrôlé des produits du terroir sont les autres projets de recherche en développement dans l’établissement, précise Hind Mouhanni, professeur chercheur à la Cité d’innovation de Souss-Massa. L’ensemble de ces projets ont été sélectionnés par une commission universitaire. La Cité d’innovation se positionne dans ce cadre comme une structure d’aide à la création à travers des espaces et des outils techniques et technologiques mis à disposition des chercheurs. C’est également une infrastructure visant la promotion de l’entrepreneuriat via un processus d’incubation, souligne Majid Aït Yaaza, directeur de la Cité d’innovation. C’est aussi une plateforme qui offre à toute entité morale porteuse d’une idée novatrice un cadre où entreprendre de la R&D. Elle rapproche, par ce fait, la recherche scientifique et le tissu entrepreneurial et permet la valorisation des résultats de la recherche scientifique au profit des secteurs économiques et des écosystèmes industriels de la région.

Moctar FICOU / VivAfrik

2 Commentaires

  1. L’Afrique ne peut pas être dans un environnement sans en être revêtu. La nécessité de l »innovation technologie s’enracine dans la caractéristique d’une ère. L’ère numérique.
    Parler de la future croissance de l’Afrique dans l’ère numérique, c’est parler du temps. Dans cette perspective, tout ce qui s’inscrit dans le temps, s’inscrit en même temps, dans le cadre d’un devenir auquel un sens peut être donné.
    Il faut un environnement qui suscite les énergies disponibles, les équiper afin de les orienter vers l’innovation.

  2. L’Afrique ne peut pas être dans un environnement sans en être revêtu. La nécessité de l »innovation technologie s’enracine dans la caractéristique d’une ère. L’ère numérique.
    Parler de la future croissance de l’Afrique dans l’ère numérique, c’est parler du temps. Dans cette perspective, tout ce qui s’inscrit dans le temps, s’inscrit en même temps, dans le cadre d’un devenir auquel un sens peut être donné.
    Il faut un environnement qui suscite les énergies disponibles, les équiper afin de les orienter vers l’innovation.

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