«Le forum Invest In West Africa est une innovation majeure en termes d’efficience», selon Idrissa Nassa

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Les pays d’Afrique de l’Ouest unissent leurs forces pour booster leurs IDE et leur développement dans le cadre du tout premier forum baptisé «Invest in West Africa» qui se tiendra les 3 et 4 octobre prochain à Lomé au Togo. Placé sous le thème «Financer les PME-PMI à fort potentiel ; amplifier les partenariats public-privé», l’événement réunira gouvernements et secteurs privés, mais aussi et surtout des investisseurs venant des quatre coins du globe. Idrissa Nassa, président de Coris Holding, parrain de cette première édition, revient sur les motifs de cette grand-messe de l’investissement et analyse notamment l’environnement des affaires dans la sous-région. Lorsque le comité d’organisation et de pilotage m’a proposé de parrainer ce forum, en me présentant le choix porté sur Lomé, je n’ai pas hésité à apporter mon approbation et proposer notre accompagnement pour fédérer le secteur privé de notre région. Pour le groupe Coris, le Togo, où nous sommes implantés depuis cinq ans, représente à la fois un marché prometteur et dynamique, qui a un avantage comparatif indiscutable par rapport à beaucoup d’autres capitales de notre sous-région, voire de notre Continent. En effet, la ville de Lomé dispose d’une infrastructure financière et d’investissement compétitive et attractive. Et vous savez, quand vous êtes chef d’entreprise et dirigeant de banque, vous avez une vue à 360° de la dynamique globale d’un pays, les évolutions macro qui se traduisent par les agrégats de la croissance, les classements du Doing business, mais aussi comment cela se passe sur le terrain, dans le quotidien des ménages. Le Togo est l’un des pays qui a entrepris le plus de réformes et lancé d’ambitieux chantiers, pour se positionner comme un hub, et c’est tout à l’honneur du gouvernement du pays et du président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, explique-t-il à afrique.latribune.fr.

Le Bénin abrite la première édition innovante du concours national de robotique

Première innovation de ce genre au bénin, le concours national de robotique dénommé « Benin Bot Challenge 2019 » s’est achevé mercredi 14 août 2019 à Cotonou. Elle a réuni, pendant trois jours, 14 équipes. Initiative de FemCoders Robotics, « Benin Bot Challenge 2019 » s’est déroulé du 12 au 14 août à Sémè-City. Ce concours a réuni ,13 équipe national venu de collège publique du nord et sud du bénin et une équipe venue du Nigéria se sont affronté pour la final. Aux nombres de ces collèges, on retrouve le CEG Houeyiho, CEG Suru-Léré, CEG Banikanni, CEG Baka, CEG Océan, CEG Zogbo, CEG Nima, CEG Okedama, CEG Fiyegnon, CEG Tinré, Lycée Coulibaly, CEG Hubert MAGA, CEG Titirou. « Nous sommes très satisfaits de cette première édition parce que déjà nous avons eu 13 collèges publics. Nous allons continuer à renforcer nos clubs de robotique » affirme Rachael Orumor fondatrice de l’initiative FemCoders. Elle tient continuer à encourager, ce genre de talents dans le pays et ne s’arrêtera pas là. A ce concours riche en démonstration de talents, les apprenants ont montré pendant ces trois jours, leur savoir-faire dans ce domaine. A la finale de la première édition, le jury a proclamé les résultats et des prix ont été décernés aux meilleurs collèges dans quatre catégories telles que : BeninBot Challenge Awards (1er prix : CEG Zogbo, 2ème prix : CEG Banikanni, 3ème prix : CEG Tinré), BeninBot Grand Challenge Awards (CEG Nima), Benin Gracious Professionalism Awards (CEG Suru-Léré), BeninBot Courageous Achievement Awards (CEG Fiyegnon). « C’est au bout de l’effort que vient le réconfort », s’est exclamé Goduis Charbel, membre de l’équipe du CEG Zogbo et vainqueur du 1er prix dans la catégorie Beninbot Challenge Awards, note benintimes.info.

Innovation : Kyklos, l’application qui fait « matcher » les gamers

Gameur cherchant partenaire pour la nuit ou pour la vie, téléchargez Kyklos ! Façon Tinder, un pourcentage de compatibilité met en relation des joueurs amateurs ou professionnels similaires « en terme de compétences et d’état d’esprit offrant une expérience multijoueurs de qualité », explique le co-fondateur Rémy Bompar. Alors qu’ils se sont rencontrés en stage de fin d’études au sein du leader mondial du jeu vidéo Ubisoft, Remy et son associé Basile Ferrante veulent créer du lien car « la dimension sociale est importante dans le gaming ». Le duo de jeunes chefs d’entreprise collabore avec des coachs mentaux et des psychologues pour plus de pertinence. Un segment évènementiel permet aux utilisateurs de d’inscrire aux rassemblements, « passant du digital au réel plus facilement ».  « Plus il va jouer avec ses coéquipiers rencontrés sur l’application, et plus il pourra générer une monnaie virtuelle non cryptée. » Rémy Bompar prévient, ce n’est pas du bitcoin. « Ce sont des points de fidélité échangeables contre des produits et services de nos marques partenaires. » Et non des moindres, car on y retrouve le géant de l’informatique Asus, la start-up française de cloud computing Shadow ou encore la dynamique marque WATTS, pour l’habillement. Un « shop » interne à Kyklos est d’ailleurs en préparation. Avec des jeux comme League of Legends, Rainbow 6, Overwatch, PUBG, Fortnite, ou encore Dota et Call of Duty, le panel s’étoffe au gré des demandes de la communauté, renseigne laprovence.com.

Moctar FICOU / VivAfrik

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