L’écologie dans l’industrie pour protéger l’environnement

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Les industries linéaires traditionnelles ont conduit à l’épuisement des ressources tout en accroissant la pollution. C’est un mode de développement économique à courte vue et insoutenable. C’est pour cette raison que la nécessité d’adopter l’écologie dans l’industrie est une priorité. Qu’est-ce que l’éco-industrie ? Il s’agit d’une industrie fabricant des produits et des biens respectueux de l’environnement. Cette industrie coordonne des entreprises et des industries discrètes et les intègre dans des chaînes d’écologie industrielle optimisées. Les avantages de l’écologie industrielle comprennent des économies de coûts et une meilleure protection de l’environnement. L’industrie écologique doit réaliser le développement harmonieux entre l’économie et l’environnement. Energineo LED : un système économique et écologique. Prenons l’exemple d’une solution durable adaptée aux besoins énergétiques des industries : la LED, un système d’éclairage écologique et économique. L’utilisation de l’énergie écologique est un nouveau modèle de développement économique durable. Qu’il s’agisse d’usines, de lignes de production ou de logistique, les éclairages LED professionnels font leur chemin dans de nombreux domaines. Cela s’explique par plusieurs choses : d’abord, leur lumière intense et ponctuelle en forme de point les rend idéales pour les éclairages compacts de machines. Ensuite, les LED n’émettent pas de chaleur, ce qui empêche le refroidissement et les lubrifiants de brûler. Ils peuvent facilement supporter les chocs et les vibrations, en tenant le coup même dans des conditions de production difficiles. Pour conclure, l’écologie industrielle vise à réduire le stress environnemental causé par l’industrie, tout en encourageant l’utilisation efficace des ressources et une croissance soutenue. La réduction de la consommation d’énergie réduit la demande des centrales électriques ainsi que les émissions de gaz à effet de serre, explique lepetitshaman.com.

A la COP25 sur le climat, la protection de la nature cherche sa place

Océans, agriculture, forêts… En marge des négociations sur le climat, la biodiversité se fait une petite place à la COP25. Mais faire le lien entre protection de la nature et lutte contre le réchauffement climatique n’est pas toujours évident. 2020 sera cruciale: les pays présenteront leurs nouveaux engagements pour limiter le réchauffement climatique, avant la COP26 climat à Glasgow en fin d’année. Parallèlement, ils fixeront de nouveaux objectifs pour protéger la nature sur la prochaine décennie lors la COP15 biodiversité en Chine. Les conventions de l’ONU sur le climat et la biodiversité sont nées en 1992 au sommet de la Terre à Rio et fonctionnent en parallèle. Mais à Madrid, la 25e conférence climat de l’ONU a consacré des conférences ou des tables-rondes à la biodiversité. Le Chili, qui préside cette COP, a mis l’accent sur les océans. « Nous ne pouvons pas aborder les problèmes globaux en silos, il faut chercher des synergies », fait valoir Andres Landerreche, coordinateur de la présidence chilienne, à l’AFP. « C’est la première fois qu’il y a autant d’événements officiels liés à la biodiversité », estime Alexandra Deprez, chercheuse à l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI), qui suit les négociations climat depuis 2014. Pour autant, « le sujet reste encore en coulisse », complète-t-elle. « Les effets du changement climatique augmentent la crise de la biodiversité », souligne Grethel Aguilar, directrice générale par intérim de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), dont la Liste rouge comptabilise 30% d’espèces animales et végétales en danger. Parallèlement, la nature offre des solutions pour lutter contre le réchauffement climatique, souligne Mme Aguilar. Les scientifiques ont conscience des enjeux partagés. Les experts de l’ONU sur le climat (GIEC) ont réalisé des rapports spéciaux sur les terres et les océans, tandis que leurs homologues pour la biodiversité (IPBES) soulignent les impacts du changement climatique, renseigne tv5monde.com.

– Apprentissage mutuel » –

La biodiversité est-elle pour autant dans le radar des négociateurs pour le climat? « C’est limité aux pays champions », comme la France, la Chine, le Costa Rica ou la Nouvelle Zélande, estime Lola Vallejo, directrice du programme climat de l’IDDRI. « Il y a un apprentissage mutuel », estime Gilles Kleitz, de l’Agence française du développement (AFD). A Madrid, un des points de rencontre réside dans « les solutions fondées sur la nature » ou l’idée que s’inspirer de la nature peut mieux protéger des conséquences du changement climatique que certaines solutions technologiques et d’ingénierie parfois dommageables pour les écosystèmes. Il faut toutefois veiller à ce que la mise en oeuvre de telles solutions ne soient pas une excuse pour baisser les ambitions des pays en matière de réductions des émissions de gaz à effet de serre, avertit Karin Zaunberger, de la direction générale de l’environnement à la Commission européenne. « Il faut être ambitieux, non conventionnel, travailler ensemble », insiste-t-elle. Planter des arbres pour capter du CO2, par exemple, n’exempte pas de réduire les émissions. Et si les essences sont mal choisies, elles peuvent perturber un écosystème. Les Conventions ont des objectifs et des cultures de travail différentes. « Je peux résumer l’objectif de la Convention climat des Nations unies en une phrase: réduire les émissions de CO2. Est-ce que je peux faire de même pour la Convention pour la biodiversité biologique (CBD)? Non », constate Li Shuo, de Greenpeace International. La CBD « a tendance à croire que quand elle parvient à fixer des objectifs, ils vont se réaliser », sans s’assurer de leur mise en oeuvre, regrette-t-il. Côté climat, des règles d’application de l’Accord de Paris ont été adoptées. La convention pour le climat disposant de plus de moyens, côté biodiversité, « il y a une crainte qu’on se focalise sur le climat et qu’on oublie la CBD », estime par ailleurs Karin Zaunberger. Une fusion de ces deux conventions, avec une troisième sur la désertification, est parfois évoquée. « Je ne sais pas si elles doivent aller jusque-là, mais elles doivent vraiment dialoguer », estime la ministre française à la Transition écologique Elisabeth Borne. Car dans le fond, si les gens « comprennent probablement la différence entre climat et biodiversité, ce qu’ils demandent, c’est, +sauvons-nous la planète?+ », relève Li Shuo dans les colonnes du média français.

Moctar FICOU / VivAfrik               

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